nothing ever comes without a consequence or cost (james & lincoln)
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Sur nothing ever comes without a consequence or cost (james & lincoln) le Lun 29 Oct - 0:48
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nothing ever comes without a consequence or cost

But attack can take strange forms. And you will remember the tooth. The tooth. You will remember the tooth.

 
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Un soupir t’échappe, las et ton regard passe de ces rations que tu mâches sans grande conviction au feu dansant tranquillement dans l’âtre, un feu bien trop maigre qui n’apporte que peu de chaleur, rien de vraiment réconfortant, juste ce qu’il avait fallu pour faire chauffer ta bouffe, éclairant à peine l’endroit. L’une de tes mains se perd dans la fourrure du canidé couché à tes côtés. Et si t’appréciais sa présence, t’aurais amplement préféré avoir n’importe quel membre de ta famille. Même ton frère, tout aigri qu’il puisse être.

Tes iris dérivent sur les murs de la pièce dans laquelle t’avais trouvé refuge pour la nuit. Rien de bien luxueux ; le salon d’une petite maison désertée par ses propriétaires il y a bien longtemps déjà. Pour une raison qui t’échappe, t’arrives toujours pas à te résoudre à simplement occuper les chambres de ces maisons qui te servent d’abri. Pourtant t’avais pas de mal à te servir dans leurs affaires, fouiller un peu partout à la recherche de quelque chose d’utile. Est-ce vraiment important ? Peut-être pas tant que ça. Tu hausses les épaules face à ces réflexions qui n’ont que très peu de sens. Et finalement, tout ça est interrompu par un bruit trop anormal, trop suspect. Ce n’est pas juste le bruit qu’un mort pourrait faire en errant autour de la baraque ; c’est le bruit d’une porte qui s’ouvre.

Et bien vite, tu remarques que t’es pas le seul à avoir entendu, que ton compagnon à poils s’est redressé et tu tardes pas à l’imiter. T’as sûrement pas beaucoup de temps, la seule lumière émanant de cette pièce que tu occupes. Dans un réflexe, tu portes ta main à ta ceinture, à la recherche du flingue normalement toujours placé là. Sauf que non, tu l’as pas, tu l’as laissé à Austin, t’as hérité du clebs et maintenant t’es désarmé. Une pointe de regret se fait ressentir alors que l’arme n’aurait pas été de trop. Faute de mieux, c’est ta lame que tu dégaines, te maudissant pour ne pas avoir fait plus d’efforts pour barricader l’endroit. T’as été négligent et tu t’en veux.

Billy grogne, Billy montre ses dents et tu réfléchis à une solution. Tu pourrais te cacher, prendre l’autre par surprise sans chercher à savoir ce que l’intrus veut. Mais t’es pas certain de ce que ça pourrait donner. T’agrippes le collier du chien, espérant vainement que ça le fasse taire. Peu importe l’identité de ton invité, peu importe ses intentions, t’aurais préféré ne pas être repéré immédiatement. Ne pas révéler ta présence. C’est sûrement trop tard pour penser à ces détails.

Tu inspires longuement et ton emprise sur la garde de ton poignard se resserre et t’entends les pas de l’inconnu qui se rapprochent. Pas de grognements, c’est peut-être un bon point. Ou pas, on sait pas sur qui on peut tomber de nos jours. C’est jamais vraiment possible de deviner ce que les connards qu’on croise veulent vraiment, tu t’attends toujours au pire, tu fais confiance à personne. Pourtant tu te racles la gorge alors que tu prends les devants et que ta voix s’élève dans la pièce. « On sait tous les deux qu’y a que deux moyens de régler ça. Reste à savoir si t’as décidé de jouer au connard ou non ? »

Quelque part, t’espères que cette personne n’en soit pas un, qu’il reste raisonnable et qu’il décide de juste repartir. Tu pourrais lâcher Billy sur cette silhouette qui vient de se découper dans l’entrée de la pièce alors que tu l’observes sans rien ajouter de plus, n’appréciant nullement cet objet qu’il tient en main. Du moins, t’aurais pu, si le bestiau n’avait pas décidé de se calmer face à la nature humaine de votre visiteur.

Sur Re: nothing ever comes without a consequence or cost (james & lincoln) le Dim 4 Nov - 15:26
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“ …Et alors là, vous savez ce que je lui dis ? Je le prends entre quatres yeux, et je lui dis clairement « Bill… On est peut-être bien allé sur la lune… Mais bordel de merde… Bill… Ils ont fait des régimes pour perdre 500 grammes pour pouvoir décoller, et ils embarquent une putain de caméra et une jeep lunaire… Faut sacrément être con, pas vrai ? Alors à mon humble avis, les images qu’on a eues, c’est de la pisse qu’on fait passer pour de la bière ! » Et mon bon vieux Bill, enervé et complétement pété comme un coin, il se lève d’un bond et… “ Je suis obligé de marquer une pause tellement je me marre. “ … Et il perd son putain d’équilibre pour se faire le coup du lapin sur le comptoir. “ C’est décidé, je pleures tellement de rire que si je ne me concentre pas, je vais finir par me pisser sur les groles. Chié…

Je secoue la dernière goutte, remonte la braguette et me tourne vers mon auditoire. “ Toujours un plaisir de vous parler les gars… Au moins, lorsque je dis des trucs foutrement marrant, le point qu’on puisse dire c’est que vous vous fendez la gueule du début à la fin. “ J’attrape ma batte que j’avais posé contre le capot d’une bagnole et la secoues pour lui retirer aussi sa dernière goutte de sang. Un nouveau coup d’œil circulaire sur ces trois marcheurs, le crâne explosé sur le sol. Bah… Ils n’ont peut-être pas entendu mais je me suis bien marré.

Je continue je sifflote en marchant jusqu’à ce que je vois une maison au loin. De la lumière passe au travers de ce volet. Tiens ? Avec un peu de chance je vais encore tomber sur un bout de femme bien badass… La batte posée sur mon épaule et maintenue de ma main, je m’arrête de siffler pour marcher doucement mais sereinement vers l’habitat de fortune d’un survivant. J’ouvre la porte et m’avance dans le couloir lorsque j’entends une voix masculine s’élever. A moins qu’il ne s’agisse de Tatiana, la nana qui fume depuis sa plus tendre enfance, je pense que le joli petit lot, je peux me le carrer dans le cul. Je parviens même à distinguer un grognement de chien qui tente de se maîtriser.

Dans ma formation militaire, on m’a toujours appris à surprendre les adversaires. Sauf que les types de maintenant, ils s’attendent à ce qu’on les contourne pour qu’on passe derrière ou autre. Bordel, ce qui surprend vraiment, c’est qu’on frappe à la porte. Pour la porte on repassera. Mais je m’avance dans son encadrement en lâchant un “ Toc toc toc. “ Un sourire fend mon visage et je lâche “ Bordel, tire pas cette tronche. T’es censé dire « qui est là ? » Et là je te réponds « Agathe ». Bordel, tu ne piges pas ? Agathe the power ! “ Je me lâche un rire un instant, annonciateur que je suis prêt à en découdre si besoin.

Je regarde son poignard et le désigne de l’extrémité de Maria en lâchant “ Tu veux qu’on joue à celui qui a la plus grande ? Cherche pas, j’ai gagné. “ Puis je laisse retomber ma batte au bout de mon bras en avisant le chien “ Mazette ! Un canieux encore en vie ! Bon dieu ! Je pensais que tous les survivants s’étaient mis à les bouffer. T’en as de la chance mon grand… “ Oui, pour le coup, je ne parle même plus à l’homme, laissant ma réponse tarder.

Je m’étais baissé pour admirer le chien mais me relève pour faire face à scarface. “ Donc tu pense que je suis pas capble de jouer au connard ? Bordel de cul. Dans le genre connard, t’es tombé sur une pointure, mon grand. Tu sais quoi ? Je vais te laisser un avantage si tu veux qu’on se mette ça. “ Je dépose ma batte contre le cadre de la porte et écarte mes bras “ A toi de voir à quel jeu TU veux jouer… “

Sur Re: nothing ever comes without a consequence or cost (james & lincoln) le Lun 5 Nov - 9:47
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Tu clignes des paupières quand l’autre ouvre sa bouille et tu restes là un instant, immobile, sans piper mot, incrédule et blasé. Pourquoi avait-il fallu que ce soit les plus couillons et les plus tarés qui aient survécu ? Sociopathes et psychopathes autrefois mis à l’écart et jugés foulaient à présent ces terres infestées de morts sans que personne ne vienne leur faire obstacle. Tout ça n’était qu’une putain de farce. Tu prends note de ne plus jamais laisser ton frangin filer seul. T’as ni le temps ni l’humeur pour ces conneries mais visiblement, t’as nullement le choix sur ce coup là. Tu réponds même pas, tu rigoles pas non plus. Pourtant t’as de l’humour parfois. Ça t’arrive. Rarement. Mais ça t’arrive.  

Un léger sourire revient poindre sur tes commissures et tu penches la tête de côté, l’observant comme si il avait dit une sale connerie. Un petit ricanement t’échappe même alors que les mots s’articulent. « T’es sûr de toi ? ‘Paraît que certains cherchent à compenser. Gros fusils, gros bâtons, ce genre de choses pour faire croire qu’on en a vraiment. » Tu te figes et tu relèves ton couteau que tu tiens à présent entre trois de tes doigts, l’observant en fronçant un peu les sourcils, dans une expression exagérée. Puis tu hausses les épaules sans plus te soucier de tout ça. « Pour le coup je me sens pas vraiment concerné. » T’as dans le regard ce petit éclat hautain alors que tu gardes un œil sur le bout de bois ; hautain, mais pas entièrement serein.

Bien vite, t’en viens à lâcher Billy qui, à ton plus grand dam, a simplement décidé de se calmer. Tu lui en veux peut-être même un peu pour ça alors que t’adresses un signe du chef en sa direction. « Oh, il finira par y passer. Mais il est encore trop utile quand il s’agit de bouffer les couilles des connards que je croise. » Le sarcasme est présent au bout de tes lèvres qui ne reflètent pourtant aucun sourire, seul celui de Glasgow demeure, éternellement présent et gravé dans la chair, dénotant grandement avec la trogne que tu affiches. Tu notes qu’apprendre au bestiau à attaquer cette partie de l’anatomie pourrait être hautement amusant. Peut-être même utile. Surtout que tu ne doutes pas qu’une certaine personne finirait par t’en vouloir si tu bouffais le clebs alors c’est la seule chose que tu puisses en faire.

Il parle, beaucoup et tu soupires, longuement. C’est pas tant sa vulgarité qui te gêne. Loin de là. C’est plutôt son débit de parole trop élevé par rapport à ce que tu veux bien supporter. Et tu te surprends à penser que le côté taciturne de ton coincé de frère te manque, beaucoup. « Soit. C’est rare les gens réalistes de nos jours. » Cette fois t’acceptes de sourire sincèrement alors que tu lui concèdes ça. Il ne se voile pas la face, il ne prétend pas défendre des intérêts meilleurs pour justifier sa connerie, et merde, il est plus honnête que la majorité des survivants. Comme quoi, on a souvent tort de penser que les gars comme lui n’ont que des défauts. T’enchaînes bien vite quand tu le vois laisser sa batte de côté et tu hoches doucement la tête, presque pensif. « Donc t’as peut-être pas tant à compenser que ça finalement. » C’est pas bon, vraiment pas bon et tu soupires alors que tu retires la couverture encore flanquée sur tes épaules, la rejetant sur le canapé comme tu te prépares au pire. « J’en conclus que tu te contenteras pas de te casser si je te le demande presque poliment. » Tu relèves tes iris vers lui avec un regard entendu ; c’est même pas une question, juste une affirmation que tu avances avec un sourcil haussé, te parlant plus à toi même tandis que t’as pas vraiment besoin qu’il confirme tes dires. T’es déjà las alors que t’es sûrement qu’au début de tes peines.

Mais soit, d’accord. Tu rengaines ta lame dans son étui sans plus t’attarder là dessus. « Sérieusement, j’ai pas ton temps. » Malgré tout, ton regard alterne entre l’homme et les bagues à tes doigts et tu renifles alors que tu les retires lentement, prenant ton temps. T’es trop fair-play Lincoln, ça te perdra. Tu te penches un peu, juste ce qu’il faut pour les laisser tomber sur la table basse. T’aimais pas porter le premier coup mais t’aimais pas non plus ce qui s’annonçait. L’hésitation est présente alors que tu restes sur ta position, relevant légèrement ta garde ; juste au cas où. « Normalement j’joue pas avec les gars comme toi. Mais si t’as besoin d’une raclée pour dégager, je serais bon prince et je t’en priverai pas. »

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