James N. Baker ≡ Lil' pigs, lil' pigs! Let me in!
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Sur James N. Baker ≡ Lil' pigs, lil' pigs! Let me in! le Ven 28 Sep - 14:49
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JAMES N. BAKER


52 ans - Américaine - Ex-sergent-instructeur - Veuf - Lonely






CARACTÈRE
Par quoi commencer... Merde! Oh je sais... je suis très marrant comme type! Et bordel, j'suis foutrement impoli et insultant. J'ai été infidèle, et pas mal instable dans mon ancienne vie... Ouai ça n'a pas changé, mais bordel... J'ai plus besoin d'être fidèle! Les vieilles règles sont mortes! J'ai un sang-froid à en faire pâlir les mort et je suis téméraire plus que courageux. Je n'aime pas qu'on me marche sur les pieds, et je peux être violent si besoin est. Mais ça, ça dépend de mon humeur. Pour corser la chose, je suis lunatique et con de chié... Faut pas m'chercher aujourd'hui! Parce que je suis dans une passe bagarreur. Cherchez pas, je suis du genre insensible et si vous me voyez chialer, c'est forcément de rire.


PHYSIQUE
• Physique & particularités : J'suis foutrement grand. J'étais un beau jeune homme ténébreux. Maintenant je suis un vieux type aux cheveux poivre et sel. Et avec l'âge je n'ai pas pris en graisse mai foutrement en muscle. Merci la fin du monde, de m'avoir mis à la diète et de m'avoir permis de perdre mon bide naissant d'alcoolique! Inséparable de mon cuir et de mon écharpe rouge, j'ai souvent mes gants en cuir sur les mains et un pantalon cargo gris rentré dans mes rangers. On voit sur mon visage les marques de l'âge, mais bordel, je suis pas prés de me laisser marcher dessus pas des p'tits pisseux qui se croient tout permis.

• Arme principale : "Maria", un batte de baseball + barbelés + sang de mort.

• Stuff secondaire : Couteau de combat

• Objet de survie :
- Gourde
- Compteur Geiger
- Trousse de soins

• Objet confort/plaisir :
- Sac à dos militaire
- Réchaud
- Pierre à feu
- Tabacs + feuilles
- Bouteille de whisky

• Objet personnels :
- L'écharpe rouge de sa femme
- La photo de son mariage
- Le pendentif de sa femme
- Ses vieilles plaques militaires
- Un porte-clef Chevrolet accroché à son sac
- Un mug "Reagan - Bush '84"

HISTOIRE
Burley, Idaho. C’est ma ville, putain. Ça ne l’a pas toujours été. J’ai fait mes classes dans l’armée, et je suis même monté en grade. Mais bordel de merde… Maintenant je suis ici, en train de rouler avec ma vieille Impala, une bouteille dans une main et une clope aux lèvres. Sergent-instructeur à la base aérienne de Mountain Home. J’avais même songé à faire venir ma femme. Mais parce que j’ai manqué de respect à un supérieur, on m’a fichu dehors comme une merde. Et voici le résultat : James Baker, fils d’ouvrier et d’une femme de ménage, gradé, au chômage. Bordel, je ne vais pas chialer sur mon sort en disant que j’étais martyrisé par ma vieille, après le décès du vieux. Oh mec, elle s’en est tapé des types après. Y’en a même qui ont tentés de me faire dire « Papa » à leur égard. Rien à foutre. Ils ont baisé ma mère, mais je n’étais pas maqué avec eux. J’ai complétement foiré ma scolarité pour finir à l’école militaire. Tout ça pour finir par boire une bouteille de téquila bon marché et me demander si je vais rentrer en un seul morceau auprès de ma grosse, enceinte comme pas permis. Chié… Rien que de la voir avec ce bide énorme ça me dégoute, putain. Bien sûr que je suis allé voir Sheryline. Et bien sûr que j’ai fourré ma queue dans sa gorge. Elle m’a même dit merci. Je ne vais quand même pas me branler parce que Madame Baker a un môme au four. Ouai j’l’ai voulu par un temps. Plus maintenant.

Le gosse a grandi. C’est un faible, couvé par sa mère. Et sa mère me dégoutait de plus en plus à cumuler les jobs pendant que je n’en trouvais pas un seul. Putain, y’a fallu que je lui colle combien de raclées pour qu’elle arrête de se plaindre de ses journées de travail ? Et là, ce morveux pige et défend sa vieille. Ouaip, il me tient tête et me frappe -ou il essaye. Ce qui me fait marrer, putain de merde ! Il a des tripes ce morpions ! Il n’est peut-être pas si faible que ça ? Mais faut que je le remette à sa place. Une bonne volée, et je me marre encore plus en voyant le sang couler de ses lèvres. Faudra que je retente demain. Et après-demain. Je n’aime pas le regard qu’il me porte.

Oh il a fini par se tirer ce morpion. Et après Sheryline, c’est Eve, puis Maddison, et enfin Rosita qui se sont données le flambeau. Et quand je parle de flambeau, putain ouai, je parle de ma queue. Sauf que Maria a commencé à avoir un cancer. Un putain de cancer de merde à la con. Et il a fallu ça pour que je me rende compte de sa force. Oh j’ai arrêté de la frapper. J’ai même cherché avec elle l’endroit où elle pourrait recevoir des soins. Je n’allais pas en parler à cette fiote de Nolan. Il allait encore se pisser dessus et chialer… Mais j’ai arrêté la picole et j’ai aidé ma femme comme il se le devait. Chié… Maria.

Je suis à son chevet lorsque l’alerte et donnée : on doit se rendre dans les sous-sols de l’hôpital. Ils ont déplacé Maria. Elle ne tiendra pas une semaine après que ces foutues bombes ne nous soient tombées dessus. Elle est partie d’une foutue maladie.

Une apocalypse plus tard…

On est resté planqué là-dedans deux putains d’années de merde. On manquait foutrement de vivres. Par chance, la maladie a commencé à en emporter quelques-uns ce qui laissait plus de rations pour les plus forts. Mais chié de merde. Une épidémie à la con du genre grippe a frappé. Oh mec, je l’ai même choppé cette foutue crève. Mais je m’en suis tiré, parce que je suis un putain de dragon entouré d’agneaux. J’en ai eu ras-le-cul de ces faiblards. Au début, on avait un message radio qui parlait de Clancy et qui tournait en boucle. Chié, le Montana, ça fait une putain de tirée, mais je n’avais rien de mieux à foutre. Et je crois bien que j’allais me rapprocher de Nolan. Non pas que je voulais le revoir, loin de là. J’étais juste curieux de savoir si ses couilles avaient gonflé au point qu’il soit devenu un homme. Un vrai.

J’en ai croisé des trouffions qui ont crus qu’on pourrait survivre ensemble. Je crois bien qu’ils n’avaient pas pigés que je survivrai. Pas eux. J’ai arrêté de retenir leurs visages. Y’en a bien une, Penny. Un petit cul moulé dans un jean. Oh dieu, elle je ne l’ai pas oublié son prénom. Qu’est-ce qu’on a pu s’envoyer en l’air, mec ! Pour un cinquantenaire, j’étais loin d’être pourri ! Je l’ai fait crier une paire de fois. Elle a été mordue. C’était sympa, au revoir, à plus tard. C’est à ce moment que j’ai pigé pour les zombies. Faut dire que Burley était du genre ville fantôme avant même que tout ça n’arrive. Et dans la campagne profonde, ces morts ne sont pas des prédateurs.

J’étais arrivé à la frontière, le genre de dinners à la con, ou tout ce qu’on bouffe est passé dans la friteuse. Sur une chaise, un type avait oublié sa foutue veste en cuir. Je l’ai prise. Si en plus d’être un survivant avec des couilles en titanes, j’aurai la classe. Ça ne va pas plus loin. Et bordel, ça protège du froid ! J’ai continué à marcher. Je m’arrêtais çà et là, flânait. Je n’étais pas pressé. Pour l’être ? Ce n’est pas comme si j’avais pris un foutu rendez-vous avec une saloperie de secrétaire qui m’aurait filé un horaire à la con, pas vrai ? Elle aurait sans doute écorché mon nom.

Je suis tombé sur un groupe de mec. Ils ont cru que l’on pourrait s’entre-aider. Ils m’ont demandé mon nom. Je leur ai dit qu’ils l’apprendraient bien vite si jamais ils survivaient assez longtemps pour ça. Tsss. Leur chef était une saloperie de connard de première. Du genre à vouloir forcer aux femmes de son entourage à coucher avec lui. Du foutu bétail à ses yeux. Ouai j’ai eu les glandes. Et devant les yeux de tous, j’ai saisi la batte de baseball d’un morpion et je lui ai éclaté le crâne avec. ‘Fallait pas me chercher, putain. Oh mec, je leur ai sorti le discours de leur vie.

“ J’imagine que ça vous fait un petit peu peur. J’avoue que je me suis peut-être laissé emporter. Mais je n’ai pas pu m’en empêcher… Vous avez peur ? Peur de moi ? Peur de mourir ? Vous avez peur, hein ?!... Vous avez bien raison, putain ! A vous voir j’ai l’impression que vous allez tous bientôt pouvoir changer de froc. Ça vous dépasse. Vous avez peur… Vous êtes sur les nerfs. Vous n’avez aucune idée de ce qu’il va se passer. Vous ne savez pas si vous devez vous tirer ou rester assis bien sagement. J’ai pigé. Il est temps pour moi de vous parler de Maria. Maria était tout pour moi. Je ne m’en rendais pas compte, à l’époque, pas tout le temps, en tout cas. Mais pour l’essentiel, je me comportais comme une grosse merde. C’est lorsqu’elle est partie que j’ai vraiment su ce qu’elle signifiait pour moi. Je l’ai perdue quand toute cette merde a commencé. J’étais encerclé par les morts… Et les survivants. Les survivants, ils ne le restaient pas bien longtemps… Pas au point d’en mériter le nom, voyez ? A vrai dire, j’ai rencontré toute une série de gens incapables de lever le petit doigt pour leurs proches. Des gens qui craquaient. Qui mourraient. Des gens faibles, apeurés. Des gens comme vous, peut-être. Je ne sais pas encore. On sera vite fixés. Ces gens m’ont enseigné quelque chose… A les voir mourir les uns après les autres…. Parce qu’ils étaient trop faibles… Ou qu’ils avaient trop peur… Ou qu’ils étaient trop tristes. Quant à moi, je ne ressentais rien. Pas pour eux. Ni pour moi. Ni pour personne. Je n’avais pas peur. Je n’étais pas triste ni en colère. “

Je m’arrêtais alors un court instant, découpant un morceau de barbelés, non loin de ce groupe qui se demandait s’il pouvait me tuer ou devait fuir, ou rester et écouter. Putain ils ont écouté alors qu’ils avaient l’avantage ces cons. J’ai commencé à enrouler la batte de barbelés et j’ai repris mon discours. “ Enfin à part quelques fois, j’étais en colère, voire furieux. Mais la plupart du temps, rien. Il m’a fallu longtemps pour comprendre pourquoi. “ Je finis d’enrouler le barbelés autour de la batte et me relève en la pointant vers le groupe et soufflant “ C’était Maria. Elle me protégeait. Elle m’avait mis dans une bulle où rien ne pouvait m’atteindre. Elle m’avait rendu plus fort. Elle m’avait aidé à survivre. Là voilà, Maria ! “ Je lève la batte vers le ciel pour la désigner. “ Au lieu de vous regarder mourir comme des cons… Comme j’ai vu mourir toute une ribambelle de cons… J’ai une meilleure idée. Je vais laisser Maria veiller sur vous aussi. Restez à mes côtés. Quiconque essaiera de me faire du mal finira comme lui. “ Je tapote le cadavre de leur ancien chef du bout de la batte tout en me marrant.

“ Jusqu’ici vous avez été des survivants. C’est ce qui peut vous arriver de mieux. Votre chef est mort. Un sacré connard. De toute façon vous pouvez vous en prendre à moi. Mais vous ne gagnerez pas. Vous allez ramasser des vivres et veiller les uns sur les autres. On peut y arriver… Mais je serai clair, désormais. Vous bossez pour moi. Vous bossez pour nous. Je suis votre sauveur. “

Putain ils ont gobé cette merde. Je suis devenu leur chef. Ils se sont mis à me vénérer comme tel. On a ratissé une communauté de pillard. On s’y est installés. On est devenus de vrais pillards. On avait à notre botte des foutus cannibales de merde, et d’autres groupes qui nous livraient de la bouffe sinon ils connaissaient le tarif. Ces cons là. Ils m’ont renversé tous ensemble. Des types que j’avais sauvés se sont retournés contre moi. Je me suis retrouvé face au leader d’un groupe de cannibales qui voulait me buter, putain, il en avait envie. Et quand il m’a vu avec ce large sourire aux lèvres, il s’est ravisé et m’a enfermé.

On ne m’enferme pas. J’ai embobiné son môme. Il m’a ouvert la porte. Je me suis tiré. J’ai mis en scène ma mort, j’ai récupéré Maria et mon cuir et j’ai tracé. J’en ai même profité pour me raser et atteindre enfin Clancy. Sérieusement ? Je n’allais pas leur sucer la bite pour devenir l’un des leurs. J’ai opté pour une vie de nomade, seul. J’ai passé des accords avec les groupes quand j’en avais besoin. Je leur refourguais ce que je pouvais trouver. En échange, ils me filaient de la bouffe. Puis j’ai appris à Clancy qu’un bunker avait ouvert ses portes et qu’il y avait des militaires là-haut. Je me suis rendu non loin. Je l’ai vu. Mon fils. Putain, il a des couilles en titanes ? Bien sûr que non. Il s’est planqué pendant cinq foutues années. Je suis foutrement déçu. S’il croit que je vais frapper à sa porte en lui suçant a queue pour m’excuser, il rêve. Tant qu’il ne saura pas que je suis là, ça m’arrange.


Mortuus Rex
Dans le monde réelle on m'appelle Prénom. J'ai âge ans, et je viens de France. J'ai découvert DIY grâce à mon imagination, et j'ai cédé à m'inscrire parce que ces foutus petits cochons ont besoin d'un grand méchant loup. Mon personnage est uninventé et j'autorise le staff à tuer mon personnage si je disparais. Je suis prêt(e) pour rejoindre l'aventure et laissez moi entrer.  
PS : Le code du réglement est :



FICHE (c) SUNHAE DE LIBRE GRAPH


Dernière édition par James N. Baker le Ven 28 Sep - 15:23, édité 2 fois
Sur Re: James N. Baker ≡ Lil' pigs, lil' pigs! Let me in! le Ven 28 Sep - 14:52
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Rebienvenu, papa...
Sur Re: James N. Baker ≡ Lil' pigs, lil' pigs! Let me in! le Ven 28 Sep - 14:56
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J'te dirais bien merci, fils, mais ça ferai foutrement pédé! (Mais merci quand même fils ** ♥️)
Sur Re: James N. Baker ≡ Lil' pigs, lil' pigs! Let me in! le Ven 28 Sep - 15:05
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oh le grand vilain loup que voila! Rebienvenue monsieur! *se sauve avec sa coupe rouge*
Sur Re: James N. Baker ≡ Lil' pigs, lil' pigs! Let me in! le Ven 28 Sep - 15:24
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Merci bien, l'amish!
Sur Re: James N. Baker ≡ Lil' pigs, lil' pigs! Let me in! le Ven 28 Sep - 16:59
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Bravo, tu es validé !
Pauvre Nolan xD Sérieux, j'ai bien rigoler en lisant ta fiche. Si bien que je l'ai lu une deuxième fois ^^
Maintenant que tu es validé, il va falloir que tu te trouves des potes de survie via les journaux de bord. Que tu te trouves une occupation par ici. Tu pourras faire du commerce avec les autres groupes dans le marché du forum qui se trouve ici. Te chercher des partenaires de rps ou répondre à des sujet libres. Tu pourras pimenter ton jeu grâce aux dés du forum.

Sur Re: James N. Baker ≡ Lil' pigs, lil' pigs! Let me in! le
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