I've found nobody to tell me what is the soul of a man
Devil inside you :: The world is our playground :: Helena, Montana, US :: Helena's east
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Sur I've found nobody to tell me what is the soul of a man le Lun 3 Sep - 14:29
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Des morts. Encore des morts. Bordel, je ne sais même plus les compter. Il y a toute une armée. Pourquoi suis-je aller à West Helena ? Ce n’est que désolation, et y’a rien de bon à trouver à part de la non-vie. Je sais pour sûr qu’East Helena est peuplé de pillards en éternelle guerre contre les militaires de Clancy. J’ai vu des types donner l’assaut. J’y aurai plus de chance d’y trouver de quoi prolonger ma vie un peu plus longtemps.

J’arpente les rues, mon sac sur le dos, mon canon scié dans son fourreau. Je n’essaye même pas de me faire discret. Si ces pillards me capturent je les bute pour récupérer la bouffe qu’ils peuvent transporter. C’est un plan comme un autre. Sauf que ces derniers semblent avoir décidé de se faire petit. Depuis que ce bunker a ouvert les portes, East Helena est plus facilement patrouillé par les trouffions en uniforme.

Je ne vais quand même pas fouiller des baraques, si ? On va encore m’accuser de vol… Par contre, rien ne m’empêche de faire les boutiques. J’entre dans l’une d’elle. Une ancienne épicerie de proximité. Oh ça n’a pas été facile de casser le cadenas qui verrouillait la porte de l’intérieur, mais la rouille aidant, quelques coups d’épaule m’ont permis de forcer la grille et d’accéder à la porte vitrée. Cette dernière n’a pas résisté à un coup de crosse de mon canon scié non plus.

J’avise l’endroit. Tout à l’air calme mais pas mal vidé. Je vois tout de même quelques conserves traîner ça et là. Mais on n’est jamais trop prudent, pas vrai ? Mon canon scié toujours dans ma main droite à la retourne, je frappe contre une étagère pour attirer l’attention de quoique ce soit de vivant comme de mort.

Rien ne vient. J’arque un sourcil. Rien en dehors d’un bruit qui vient de l’arrière-boutique. Un bruit répétitif, cyclique. On heurte un truc. Je m’avance sans trop de prudence et tente d’ouvre la porte. Fermée. Je me recule et donne un coup de talon dans cette dernière à trois reprises avant qu’elle ne s’enfonce. Je vois un rampant. Ce genre de mort sans jambe. Je me baisse et l’observe. Il essaye de venir vers moi, mais un pique l’a fixé au sol, l’empêchant de bouger. Ce même pique vient frapper le bureau en boucle. Je lève les yeux et voit qu’il est tombé du toit. Ça explique comment il est arrivé là.

Je pose ma main sur son front, penchant sa tête en arrière. Un peu plus. Encore un peu plus. La nuque commence à craquer de façon peu normale. Je pousse encore et sa tête finit par n’être retenu au reste du corps que grâce à la chair qui commence à se fissurer. Un sourire fend mes lèvres. Ce qu’il reste de son corps ne répond plus du tout. J’enfonce mon index et mon majeur dans ses yeux qui éclatent sous la pression. Je tiens bien son crâne et tire un coup sec, le détachant complétement du corps. Frappe à plusieurs reprises le sol avec la tête du mort jusqu’à ce qu’il n’ait plus une seule once de vie et que le cerveau finisse en miette.

J’ai encore merdé. J’ai encore dérapé. Je me relève et jette un coup d’œil circulaire avant de voir que j’ai du sang sur le visage et la main. Je tente de me débarbouiller lorsque j’entends un bruit venant de l’entrée. Je me planque derrière la porte de l’arrière-boutique, prêt à surprendre l’inconnu qui a dérangé mon quart d’heure de folie

Sur Re: I've found nobody to tell me what is the soul of a man le Lun 3 Sep - 18:08
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I've found nobody to tell me what is the soul of a manShawn & Beth

Beth inspira profondément devant la porte d'entrée du Bunker. Elle hésite entre sortir ou rester encore une fois dans son lit toute la journée. Depuis qu'elle avait dû tuer Max qui s'était transformé en Zombie, elle n'avait plus le goût de rien. En réalité, elle errait tel une âme en quête de la lumière. Ses yeux reflétaient son état quasi dépressif.

Elle s'en voulait énormément de ne pas avoir convaincue son mari de rester près d'elle au lieu de partir à la guerre et encore fallait-il qu'il y soit partie car, après tout, elle ne savait pas depuis combien de temps les humains s'étaient transformés en monstres de cinéma. Puis, après la culpabilité, elle se posait toujours la même question : Est ce qu'elle se serait donner la mort si Nolan n'aurait pas été là, avec elle, ce jour où elle est devenue veuve ?

Danny avait tenter de la voir, mais elle voulait rester solitaire pour le moment, c'était sans doute égoïste de sa part ,après tout ,Danny avait été le meilleur ami de Max, mais elle ne se sentait pas capable, pour le moment, de parler de quoi que ce soit. Elle qui avait espérait depuis l'ouverture des portes, de retrouver l'homme qu'elle aimait.

Beth ferma les yeux un instant puis poussa la porte du bunker. L'air était frais comparé à l'intérieur de l'habitacle, mais il n'y avait plus ce bon goût de bonheur tant elle savait qu'elle n'avait plus à chercher cette personne qui lui tenait à coeur. Elle se contenterait d'aller simplement chercher des provisions. Elle s'était bien gardé de le dire à qui que ce soit sinon Danny aurait tenter de venir avec elle ou d'y envoyer quelqu'un d'autre. Elle avait juste besoin d'être seule et de réfléchir.

Ses pas la menèrent en ville, avec de la chance, elle n'eut pas à utiliser son arme sur des Z. A croire qu'ils étaient tous agglutiner ailleurs que dans la rue principale. En passant devant l'épicerie, elle remarqua quelque chose qui n'était pas habituel : Le cadenas qui fermait l'enseigne avait été cassé. Curieuse, elle s'avança doucement vers l'entrée , son arme prêt à être utiliser.

En ouvrant la porte et s’engouffrant dans le magasin, elle ne regarda personne mais le fait que cela soit ouvert était une aubaine, elle allait pouvoir rapporter des provisions  au bunker, ce qui n'allait pas être de trop. Elle avança doucement, toujours à l’affût du moindre bruit, du moins, jusqu'à ce que son regard croise les Chips au vinaigre de la marque Tyrell's . "Dieu soit loué" avait-elle alors murmurer avant de rire un peu et d'en prendre un paquet.

Cela faisait des années qu'elle n'avait pas pu mangé ces chips, certes, ils en avaient dans le bunker, mais ce n'était pas du tout celles-ci et les Tyrell's étaient les meilleurs selon Beth. Elle garda son arme d'une main et dégusta les chips de l'autre.

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Sur Re: I've found nobody to tell me what is the soul of a man le Lun 3 Sep - 20:44
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Je me tiens prêt à attraper la nouvelle personne par surprise, le canon scié dans la main droite. Ce coup-ci, je le tiens correctement. Puis en tendant l’oreille, je me rends bien vite compte qu’il n’y a pas assez de bruit pour plusieurs personnes. Les pas sur les bris de verres étant passé, je devine que ce visiteur est déjà bien avancé. Est-ce un mort ? Je tente de jeter un regard discret lorsque je vois cette silhouette féminine se pencher dans le rayon chips après avoir lâché un « Dieu soit loué », à peine perceptible.

Ma pauvre… Ce n’est pas Dieu qui t’a ouvert les portes de ce sanctuaire remplis de victuailles, mais bel et bien le diable en personne. Je me baisse et progresse discrètement dans les allées de manière à rester hors de sa vue. Plus ça va, et plus j’entends le paquet de chips dans lequel on pioche de la nourriture. Je suis arrivé juste derrière elle. Je me redresse bien vite, glissant ma main avec mon fusil sous son cou et la tirant en arrière. De mon autre main, je tente d’arracher son arme, ou au moins la tenir éloigné de moi. Je ne tiens pas à me faire flinguer aujourd’hui. Je n’ai jamais aimé les lundis. Et depuis cette fin du monde, tous les jours sont des lundis à mes yeux.

Je dis sur un ton calme et bas, près de son oreille « Qui êtes-vous ? Pourquoi m’avez-vous suivi ? » Ouai… Je devine bien assez vite qu’elle ne peut pas parler si je comprime trop sa gorge. Je parviens enfin à arracher l’arme de sa main et la relâche pour lui faire face, braquant et son pistolet, et mon canon scié vers elle. « QUI VOUS ENVOIES BORDEL?! » dis-je en hurlant.

Mais ce visage… Je la reconnais. Je souffle plus pour moi-même qu’autre chose « C’est pas possible… Non c’est pas possible… » Je pose mes mains -ou plutôt les crosses des armes que je tiens- sur mes tempes. « Je sais qui vous envoies… Il veut me punir… Pardonnez-moi. Pardonnez-moi. » Je baisse les armes et évite son regard. Je ne sais si ma vue se joue de moi, si mon esprit me fait délirer ou si elle est bien là, mais pour sûr que j’aurai préféré la voir dans d’autres circonstances. Qu’elle soit le fruit de mes délires ou non.
Sur Re: I've found nobody to tell me what is the soul of a man le Jeu 6 Sep - 16:17
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I've found nobody to tell me what is the soul of a manShawn & Beth

Le goût de ses chips ayant macéré depuis tellement longtemps qu'à chaque bouchée d'avalée, cela piquait la gorge de Beth mais elle s'en fichait parce qu'il lui semblait qu'elles étaient encore meilleures que par le passé. Elle avait pu faire le tour du lieu rapidement sans trop s'y attarder et elle semblait y sécurité ici. Elle allait pouvoir ramener quelques produits au bunker après s'être bien remplit le ventre.

Soudain, s'en y prendre gare, elle part en arrière et sens un fusil se mettre sous sa gorge, sa respiration est presque coupée mais elle peut encore parlé même si sa voix reste étranglée avec l'arme aussi près d'elle. Elle sent sa fin approché et son corps frisonne, elle est soulagée et n'a pas peur quand l'homme commence parler.

Il lui semble reconnaître cette voix, elle appartient à son passé et il lui semble qu'elle a vécut une ou deux vies depuis cette rencontre avec cette personne. Son fusil comprime trop la gorge de Beth et l'homme semble le comprendre alors, après l'avoir lâché, il l'a lâche pour braqué son arme sur elle une fois qu'elle est face à lui.

Tout semble alors plus clairs et son passé lui revient comme une bonne grosse claque à la figure. "Hopkins..." murmure-t-elle dans un souffle.  Il est alors prit de folie, ou plutôt il est en pleine pénitence, pensant qu'elle est venu le chercher pour mourir. Beth, elle, reste là, planté devant lui. Elle aurait des milliers de questions à lui poser mais sa bouche est sèche (On dira que c'est la faute des chips).

Si lui n'arrive pas à la regarder, elle ne se gêne pas pour le faire. Prit dans un élan de courage, pour tenter d'arrêter sa phase de vulnérabilité, elle s'approche de lui, doucement, et vient poser sa main sur son épaule. "Je ne suis pas là pour toi, j'ai vu la magasin ouvert, j'y suis entrée pour y trouver des vivres. Je ne savais pas que tu étais là." Elle le regarde alors plus en détail, il à du sang presque séché partout sur lui, elle n'a plus aucun, doute sur le fait qu'il a dû faire du ménage ici avant qu'elle n'arrive.

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Sur Re: I've found nobody to tell me what is the soul of a man le Jeu 6 Sep - 21:29
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Ce nom. Il me dit quelque chose. C’est… C’est celui auquel je répondais, il fût un temps, non ? ça me semble logique qu’elle le connaisse. Elle ne peut pas être ici. Je l’ai imaginé dans ce véhicule. Elle hante mon esprit. Elle est le fruit de mon inconscience. Elle n’est en aucun cas réel. Cela ne se peut. J’avise son arme dans ma main : elle, elle est réelle. Alors comment est-ce possible ? Elle me dit qu’elle n’est pas là pour moi. Non. Impossible. Elle ment. Non je refuse. Pourquoi j’accepterai ? D’ailleurs, ai-je le choix ? Cette situation m’énerve et je donne un coup de pied sur l’étagère à friandise à côté de nous, faisant tomber beaucoup plus de poussières que de paquets de bonbons pourris. En faisant cela, j’avais hurlé un « Foutaise ! T’es là pour récupérer ton dû, c’est ça ? T’es là pour me hanter car j’ai… » il m’est impossible de dire ce mot, pourtant elle me hante pour une bonne raison, pour sûr. Sans doute à cause du mal que j’ai causé.

Je ne sais encore si ses apparitions sont positives ou non, mais elle ne peut être réelle. Et pourtant, elle a bien sa main sur mon épaule, et je viens seulement de le réaliser. Je regarde ses doigts posés sur moi du coin de l’œil. Sans prendre garde, j’avais déjà baissé les canons de mes armes. « Tu… Tu es… T’es vraiment là ? » Je lui jette un regard plein d’interrogation. Mais déjà les voix en moi s’élèvent.

Elle n’est pas là, ce n’est pas elle. Tu dois la tuer. C’est pour survivre. Non, ne le fais pas, elle aurait déjà pu te désarmer. Tu ne dois pas céder. Laisse-la vivre. Céder ? Laisse-toi survivre ! Tue là ! Je ne les écoute pas et plante mon regard dans le sien et bégaye un « Be… Beth ? » Il se peut que j’ai relevé ce prénom il y a bien des années. Il m’avait coûté de le déterrer. Je repense à tout ce que j’ai vécu la dernière fois que j’ai vu ce visage.

La mort, la survie, les conflits pour un peu de pétroles et d’eau… Ce crâne que je promène avec moi partout… J’ai oublié le prénom de ce crâne. Va-t-elle me poser des questions sur ça ? Je dois lui rendre son arme, non ? Ne le fais pas. Elle va te tuer. Ce n’est pas à toi. Voleur. VOLEUR ! Tueur. Tueur… C’était un accident. Oui, un accident. J’ai simplement dérapé. Je ne le voulais pas… Si ? Tu le désirais. Tu voulais les voir morte. C’est en toi. Voleur. Tueur. Menteur. Peut-on lui faire confiance ? C’est le moment de le savoir. Non. Ne lui rend pas.

Je lui tends son arme. « Je suis désolé de vous l’avoir pris. J’ai… Je ne voulais pas vous le voler. » Oh le vouvoiement ? On impose des distances ? Non. Politesse. Tue-la. Elle mérite mon respect. Tue-la. Elle m’a aidé quand j’en avais besoin. Elle ne t’a pas aidé. Tue-la. Elle était là pour te trahir. Tue-la. Gagner ta confiance. Tue-la. Je plisse les yeux et me recule pour être de biais par rapport à Beth. « Je… Je ne veux pas vous faire de mal… Je ne voulais pas. »


Sur Re: I've found nobody to tell me what is the soul of a man le Lun 17 Sep - 17:54
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I've found nobody to tell me what is the soul of a manShawn & Beth

L'homme en face de Beth ne lui est pas inconnu, il appartient à une autre vie, une où elle était heureuse, une où Max n'existait pas...Est ce qu'elle était revenue vers cette vie maintenant qu'il était officiellement mort? Non, car elle n'était pas heureuse, pourtant, voir Shawn lui fait un drôle d'effet. Il a faillit la tuer et pourtant, elle n'arrive pas à lui en vouloir, parce qu'il faut croire que c'est devenu monnaie courante dans cette dystopie.

Elle sursaute un peu quand il explose son pied contre l'étagère à bonbons, laissant tombés quelques paquet des  Schtroumpfs gélatineux non plus bleu mais vert. Elle n'a jamais aimé ses bonbons alors elle s'en fiche pas mal, ce qui l'embête un peu plus, c'est qu'il est proie à l'une de ses colère , comme elle l'avait déjà vu...Et que son paquet de chips était tombé.

Il avait parler et Beth avait clairement comprit que le Shawn avait tuer à nouveau. Elle ne répondit pas de suite, préférant entendre le son de sa voix qui, d'une façon surprenante, l'a rassurait, l'enfouissait dans un cocon, comme si rien ne pouvait lui arriver tant qu'il était là et que sa voix arrivait jusqu'à ses oreilles. Alors elle tenter une approche, comme elle faisait auparavant quand ils étaient tous les deux dans sa cellule et c'est comme si cela le calmait ,comme s'il comprenait soudainement qu'elle était là.

Quand il prononce son prénom, elle sourit un peu, celui-ci est doux, elle se veux réconfortante car, même si elle à perdu son mari, Shawn semble bien plus désorienté qu'elle et elle se sent presque comme en manque, ouais, elle a besoin de l'aider, comme avant. Il a l'air d'un chien perdu qui à besoin qu'on le couvre d'une couverture et qu'on s'occupe de lui, pourtant, elle n'oublie pas le fait qu'il peut être dangereux, elle l'a étudier, elle sait comment il est. Proie à des voix, proie à l'envie de tuer.

Elle sait qu'il ne lui fera rien, quelque chose en elle lui dit, et il lui tend son arme, son revolver qui lui tient tant à coeur. Elle le reprend et frôle un eu ses doigts à sa main, elle frisonne. "Merci..." avait-elle dit, ses yeux toujours encrés dans les siens comme si elle ne pouvait pas s'y enlever. "Ne me vouvoie pas s'il te plait Shawn...Il n'y a plus à le faire."

Un silence passa un instant alors qu'il s'excusait d'avoir voulu l'a voler et l'a tuer, elle hoche la tête. "Ce n'est rien, tu pensais que j'étais quelqu'un d'autre...un de ses zombies..." et puis elle le détaille enfin et voit qu'il à dû pas mal voyager, il a un crâne attaché à son sac et un frisson la parcours. Dans ce monde, il doit être bien heureux de pouvoir tuer qui il veut. "Tu as dû beaucoup marcher et rencontrer du monde pour arriver ici..."

Pendant un instant ,elle se demanda si ce n'était pas mieux de l’amener dans le bunker, mais elle savait déjà la réaction de Danny qui ne lui pardonnerait pas et puis, elle ne savait pas -ou plutôt plus- les réactions qu'ils pourraient avoir au sein du communauté.

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Sur Re: I've found nobody to tell me what is the soul of a man le Ven 21 Sep - 14:41
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Elle n’a pas peur. Elle ne recule pas. Elle est juste là, à sourire face à moi. Elle a ce même sang froid qu’elle avait déjà à l’époque. C’est bien elle. C’est Beth. C’est… Comment est-ce possible ? Ce n’est donc pas une illusion ? Je le réalise pour de bon malgré mes doutes et soudainement, le silence total dans mon esprit. Je n’ai plus à mentir et refouler quoique ce soit, face à elle. Elle me perce à jour, d’un regard, comme à son habitude. Elle me remercie de lui avoir rendu l’arme avec un effleurement de nos peaux. Je n’ai pas réalisé aussitôt, mais le contact -aussi minime soit-il- a laissé un frissonnement sur ma peau.

Elle me demande de ne pas la vouvoyer. J’arque un sourcil. Même quand je voulais la séduire, je gardais cette habitude. Je ne suis pas sûr d’y arriver. Je crois qu’elle me rappelle un homme que j’ai été et qui avait l’espoir de laver ses péchés en attendant patiemment la mort dans cette cellule. Et comme à son habitude elle me réconforte et trouve une raison logique à mes actes illogiques. Elle croit que je ne l’aurai pas visé. Je détourne le regard, silencieusement. Je ne relève les yeux vers elle que lorsqu’elle me dit que j’ai beaucoup marché. Je peux comprendre à son expression qu’elle a vu ce crâne. Je tourne pour sac pour qu’elle ne le voit plus.

« Je ne devrais plus. J’ai attendu ma mort dans cette prison. On me l’avait promis. On devait me libérer de mes actes. Je suis même resté là-haut après que tout ça ait commencé. Personne n’est venu me tuer. » Je sens ma mâchoire trembler. Mélange de haine passée et de tristesse. « J’ai recommencé, je n’ai pas eu le choix. Parfois j’ai essayé de me laisser faire mais… Un truc… Ce même truc qui a tué ces femmes… ça a repris le contrôle encore une fois et… J’ai encore tué. J’ai… »

Je ferme les yeux. Je ne la voix plus. J’entends de nouveaux ces voix qui se réveillent. Tue-la. Elle n’est pas réelle. Ce n’est que ton esprit. Personne ne le saura. Tue-la. Assez ! Je rouvre les yeux et la vois de nouveau. Plus rien. Silence total. « Pourquoi vous ne fuyez pas? » Question simple, sans arrière-pensée. Mais bien des gens auraient fuit ou m’auraient attaqué après ce que je lui ai fait. Et elle reste simplement là, à me parler de sa douceur éternelle.

Sur Re: I've found nobody to tell me what is the soul of a man le Mer 26 Sep - 10:40
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I've found nobody to tell me what is the soul of a manShawn & Beth

Retrouver un de ses anciens patients déclencha de nouveau en elle , cette envie d' analyser l'homme qu'elle avait devant elle, elle adorait cela et celaz lui manquait beaucoup. D'autant plus qu'elle n'avait pas le plus simples des personnages devant elle. Shawn était, pour ainsi dire, l'un des plus difficile à amadouer et à cerner. Heureusement, ils s'étaient quittés en bons thermes et elle en savait suffisamment sur lui a présent pour savoir qu'il ne lui ferait aucun mal. A moins que cela ne soit le fait de vouloir s'accrocher à quelqu'un après avoir été déclaré officiellement veuve...

Quoiqu'il en soit, elle restait la, debout devant lui, à lui faire comprendre que les actes qui paraissaient  les plus horribles avant, ne l'étaient plus vraiment. Du moins, c'est comme cela qu'elle le concevait. Il n'y avait plus de passé, que le présent qui lui permettait de tutoyer un homme qu'elle vouvoyait dans sa cellule de prison. Tout semblait différent à présent à part sa confiance envers Shawn qui demeurait la même depuis leurs entretiens. Après tout, il venait de lui montrer, en enlevant de sa vision le crâne attaché à son sac, qu'il n'avait pas la moindre envie de lui faire du mal.

Il lui expliquait, alors. Qu'il n'avait pas pu s'en empêcher, qu'il a céder à ses pulsions de tuerie. A son expression, elle comprit que ce n'était pas ce qu'il voulait, qu'il est encore proie à cette schizophrénie, au lieu de le regarder bizarrement, elle plantait son regard compréhensif dans le sien. Elle n'avait jamais remarquer que ses pupilles étaient profondes et qu'elle pouvait y tomber facilement dedans. '' tuer est une question de survie à présent. Mais tu sais que tu dois rester maître de toi même. Ce n'est pas parce qu'à l'extérieur, c'est l'apocalypse qu'en toi cela doit être la même chose. C'est dur, je peux le comprendre, mais chacun d'entre nous doit affronter des épreuves et la tienne, c'est celle la... ''

A sa tête, elle comprit qu'il avait toujours ses voix. Il faisait déjà cela quand ils étaient assis en tête à tête, le bureau les séparant dans sa cellule. Ses yeux fermés, elle contribuait de le regarder avant qu'il ne lui demanda ce qui l'a retenait ici. Pourquoi elle ne fuyait pas. '' parce que Tu es ce que j'étais avant et je crois que j'en avais besoin aujourd'hui. Je suis passé par un moment très douloureux et te voir me rappelle que je vivais avant d'être avec mon mari. Je peux vivre après lui... Si tu faisais fuir les autres personnes que tu croisais, moi, ce n'est pas le cas car même si tu ne te connais pas toi même, moi je te connais. Et je sais que tu ne me ferais pas de mal. ''

Elle continuait de sourire un peu, un sourire qui n'était plus aussi solaire qu'avant, ternie par cette douleur d'être devenue veuve. '' je pense que tu as eu beaucoup de chance de survivre pendant ces 5 années loin d'un bunker ou d'un camp de militaire. Prend ça comme une seconde chance. Une vie sans faire les mêmes erreurs. Tu peux tuer, à condition de viser les bonnes cibles... '' Au même moment, un cri se fit entendre près du commerce dans lequel ils étaient. Beth tourna la tête et vit un de ses Z. Hurleur commencer à entrer. S'il ne se taisait pas, il allait en rameter d'autre et ils seraient fichus, elle regarda alors Shawn, elle savait qu'il irait le tuer, en tout cas, il avait son aval.

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Sur Re: I've found nobody to tell me what is the soul of a man le Ven 28 Sep - 23:33
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Elle plante son regard dans le mien pendant que je lui explique que j’ai dû tuer de nouveau. Je ne suis clairement pas fier face à elle. S’il y a bien une personne sur terre qui pourrait me rendre meilleur, c’est bien elle. La preuve en est, dés que je détourne mon regard de la jeune femme, les voix reviennent. Et lorsque je rouvre les yeux, c’est une simple question qui tombe. Mais elle m’explique alors que tuer est une question de survive. Elle me parle d’épreuves, et de normalité dans un monde qui marche sur la tête. Et enfin elle répond à mon ultime question. Elle fait preuve d’une plus grande confiance envers moi. Bien plus grande que je ne le pouvais moi-même. Et elle ajoute même que tout c’est une chance de repartir à zéro et de viser les bonnes personnes. « Vous ne comprenez pas… Je n’ai pas seulement tué pour survivre. Ce truc au fond de moi… Il en avait envie. Et il me murmurait de succomber à ça, de… De… Réclamer ce sang que mes ennemis me devaient. Si vous pensez que c’est une chance de repartir à zéro, dites-vous que c’est aussi une chance pour moi d’être inconséquent et de vivre sans crainte d’être de nouveau enfermé… » Oui cet exemple n’était clairement pas bon. Elle me connaissait bien plus que moi-même. Je me souviens qu’elle avait réussi à déduire que j’attendais mon châtiment et espérait la mort pour être délivré de ma culpabilité. Je me souviens qu’elle m’avait même soufflé que ma véritable prison était mon esprit, puisque j’y enfermé mes songes les plus obscures et qu’ils s’incarnaient en différentes voix dans mon crâne.

Mais un cri nous interrompu. Un cri strident qui me fit fermer les yeux tant il était puissant. Je me retrouve même à genoux, pris d’une bonne migraine. Lorsqu’il cesse, je relève le regard et découvre l’hurleur. Il reprend son souffle et s’apprête à crier à nouveau. Mon regard redevient obscur. Les voix reprennent à l’unisson : Tue-le. Il est déjà mort. Ça importe peu. Tue-le. Voleur. Je regarde les étagères à côté de lui. Elles sont parallèles et espacé de peu avec celle prés de nous. Je donne un coup de pied dans la première qui fait tomber la seconde puis la troisième et ainsi de suite jusqu’à ce qu’elle tombe sur l’hurleur qui se débat pour sortir de ce piège. J’attrape mon fusil à canon scié et m’approche de lui. Je jette légèrement le fusil dans les airs pour le prendre par le canon et commencer à frapper le crâne du mort avec le pommeau. Encore. Et encore. Et encore. C’est ça. Récolte ce sang, voleur. Tu fauches son âme et la dérobe à la mort elle-même. plus la voix résonne, plus je frappe avec rage, lâchant même un cri de haine. Il ne reste plus qu’une bouillie de cervelle et d’os, mélangé à du sang et de la chaire sur le sol. Je m’arrête, reprenant mon souffle.

Relevant les yeux sur la vitrine, je découvre une escouade de morts. L’adrénaline. Les voix se taisent. Je range mon fusil et me retourne pour vite revenir vers Beth. Je l’attrape par le bras et lui souffle « Il faut qu’on s’en aille. » C’est cette instant que mon esprit choisi pour observer ce contact entre nous. J’ai franchi une barrière. Non pas méchamment ou brutalement, simplement pour la protéger. Mais je l’ai franchi tout de même. Je relâche son bras et la regarde avec terreur. Les râles des morts se font entendre. Ils entrent peu à peu dans la boutique. L’adrénaline remonte. « L’arrière boutique. L’entrée de service. Vite ! » Je reprends mon fusil et dégomme le premier mort, laissant Beth passer devant, décidé à lui faire gagner du temps et maintenir de l’espace entre elle et cette horde.
Sur Re: I've found nobody to tell me what is the soul of a man le Sam 29 Sep - 10:28
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I've found nobody to tell me what is the soul of a manShawn & Beth

Beth avait réussit à comprendre Shawn grâce au nombreuses heures passés ensembles, elle en avait déduit qu'il était proie à certaines voix qui lui intimait de tuer et, visiblement, à ce qu'il disait, il l'était toujours. Malgré le fait que la jeune femme est perdue beaucoup ces temps-ci, une forme d'optimisme était apparut quand elle avait vu l'homme et c'était pour cela qu'elle voyait sa libération comme une seconde chance pour lui. Cependant, pour lui, ce n'était pas seulement une question de survie mais d'envie. Elle continua de le regarder en hochant la tête. "Il faut être plus fort que cette voix...Je me doute que cela ne doit pas être facile, mais si tu souhaites laver ta conscience, il faut que tu prennes le dessus. Nous en avions déjà parler quand nous nous voyions, souviens toi de ce que je t'ai dis, souviens toi de ces années en arrière... "

Elle se raccrochait à ses souvenirs-ci pour ne pas penser à Max et à son visage transformé en Z. Elle tentait d'oublier tous les magnifiques moments qu'elle avait eu avec son mari, comme s'il n'avait jamais exister. Ce n'était peut-être pas la bonne chose à faire, mais elle avait besoin de cela pour avancer et ne pas se donner aux morts dans un geste de désespoir.

Soudain, le cri strident d'un hurleur avait interrompu leur discussion, Beth était prête à le laisser aller le tuer, après tout, elle savait qu'il gagnerait à tous les coups contre ce genre de monstre. Contrairement à ce qu'elle aurait pu faire auparavant, elle ne ferma pas les yeux, fixant ce que faisait Shawn d'un air fascinée. Est ce que c'était pour se purger elle-même? Elle ne savait pas vraiment mais en tous cas, elle l'avait regarder jusqu'au bout, comme pour comprendre, aussi, la façon dont il les tuer. Elle avait apprit durant ses années de profileur, qu'un tueur en disait beaucoup sur sa personnalité lorsqu'il tuait. Alors Beth l'examinait de loin.

Au fond, elle pensa que Shawn n'était qu'un homme fragile qui se cachait sous une carapace de violent et de brutalité parce que ses voix lui indiquait de l'être. Elle avait foi en lui et pourrait même l'aider à nouveau, elle en était certaine. Elle n'avait plus vraiment envie de le lâcher mais elle n'était pas certaine que ni lui ni Danny accepte sa venue au bunker.

Fasciné par le cadavre de ce mort par terre, elle comprit qu'il fallait partir qu'une fois la main de Shawn se refermant sur son bras. Il avait de la poigne mais cela ne l'a dérangeait pas, comme si elle avait besoin qu'on la bouscule un peu, elle compris qu'elle aimait ce contact mais il ne fut que bref et rapidement il fut remplacé par un regard de terreur. Ses yeux planté dans les yeux, elle n'eut pas le temps de dire quoi que ce soit qu'il lui indiqua la deuxième sortie.

Elle partie alors rapidement vers la direction qu'il lui avait indiquer mais il ne l'a suivait pas, on du moins, pas assez vite à son goût. En entrant dans la réserve, elle vit un jerrycan d'essence, elle chercha avec précipitation de quoi allumer un feu et trouva à terre une boite d'allumette, il n'en restait que deux à l'intérieur mais cela ferait l'affaire. Elle revint vers Shawn. "Part devant!"   Avait-elle dit, le jerrycan dans les mains avant de le renverser devant lui. "Ca va les ralentir!"

Elle vida l'essence sur le sol et alluma une première allumette mais elle était humide, la seconde fut un succès et il était temps car elle pouvait sentir l'odeur nauséabonde des Z. Elle lâcha l’allumette et un mur de feu commença alors. Elle espérait que cela ralentisse la progression des monstres et qu'ils est le temps de sortir de l'enseigne. Elle rejoignit alors Shawn, lui prenant la main au passage avant de courir vers la sortie.

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Sur Re: I've found nobody to tell me what is the soul of a man le Sam 29 Sep - 13:26
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Être fort, je ne sais pas comment faire. Si seulement c’était aussi simple. Mais je n’eus pas le temps de répondre à sa remarque. Certes j’étais pris dans des visions du passé, où elle et moi jouions à ce petit jeu. Mais je n’ai plus envie de jouer maintenant. Seulement la menace Zombie nous empêche d’en dire d’avantage, et un cri strident nous sort de cette conversation. Suite à son regard d’approbation, je m’occupe de l’hurleur. Lorsque je réalise qu’il n’est pas seul, je reviens vers elle et lui dit de fuir, que je la suivrai. Je m’occupe de les retarder. Elle n’en fait rien. Elle revient et fout le feu pour m’aider en me sommant de passer devant. Je me recule et attend qu’elle ait fini. Non je ne l’abandonnerai pas ici. Pas elle. Pas Beth. Elle s’est acharnée à me rendre meilleur en essayant de comprendre mon esprit. Lorsqu’elle revient, on se met à courir. Et elle me prend la main.

Cette fois, on ne parle pas d’une main qui se pose sur le vêtement recouvrant son bras. Non. On parle d’un contact de peau. Et je jette un regard furtif sur nos mains mais l’action m’empêche de me poser pour essayer de comprendre. On se retrouve face à la fameuse porte. Je tente de l’ouvrir. Bloquée. « Merde ! » Et les morts enflammés s’approchent de plus en plus. Je n’ai pas le temps de réfléchir. Je prends un peu d’élan et fonce, épaule la premier contre le métal de la porte. Celle-ci s’ouvre légèrement. Pas assez. Je réitère et cette fois, on peut passer.

En sortant, je constate que la porte était entravée par une benne à ordure. Je referme celle-ci comme je peux et place la benne devant. Je me tourne vers Beth, en arrière-plan, je vois la ruelle débouchant sur une rue. Des morts nous ont encore vu. Ce n’est clairement pas finit. Je me retourne. Une impasse. Je lève les yeux : un escalier de secours menant au toit. Je grimpe sur la benne et bondit pour attraper l’échelle et la faire tomber. « Grimpe ! » Je la laisse passer devant et la suit avant de remonter l’échelle derrière nous.

On peut ainsi continuer l’ascension jusqu’au sommet du bâtiment. Notre seule chance. Une fois en haut, je m’arrête et reprend mon souffle. Je n’ai pas eu une telle montée d’adrénaline depuis… Jamais à dire vrai. Non pas que j’ai peur pour moi. J’ai déjà vécu pire. Mais cette fois, elle était là. Elle était en danger. Je regarde, gardant une distance de sécurité entre elle et moi. « Chié… Tout ça… Tous ces morts qui marchent… C’est de ma faute. Il fallait me punir. La prison n’allait que me soulager la conscience en m’enlevant la vie. Il me fallait une torture… La voici. » C’est un foutu châtiment divin.

Sur Re: I've found nobody to tell me what is the soul of a man le Sam 29 Sep - 19:20
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I've found nobody to tell me what is the soul of a manShawn & Beth

Cette conversation entre Shawn et elle aurait pu durer des heures entières, comme autrefois, pourtant, ces monstres avaient décidés de pointer le bout de leurs nez. Elle avait eu l'idée de mettre le feu aux Z. pensant que cela les arrêteraient mais ce fut une grave erreur car en plus d'être suivit par des monstre enflammés, voilà qu'elle avait mit le feu à une supérette, autant dire un endroit où il y avait encore des ressources pour se nourrir. Elle avait été si stupide et elle imaginait déjà le sermon de Danny si elle devait lui dire...

Quoi que, il pouvait ne pas être au courant on plus...

Sa main dans celle de Shawn, comme un instinct de survie, ils s'étaient diriger vers l'arrière boutique et l'homme avait réussit avec bine du mal à les faire sortir. Beth l'avait regarder, impuissante, se charger de la porte à la seule lueur de la petite fenêtre qui se trouvait là. Pendant un instant, et envoyant que l'homme n'avait pas réussit à la dégommer en un seul coup, elle pensant que la fenêtre fut une meilleure solution pour s'échapper mais c’était sans compter sur la ténacité de l'ancien prisonnier. "Pas trop mal ?" demanda-t-elle inquiète. Il est vrai qu'il avait tout de même un corps musclé, elle s'en rendait compte à présent, mais elle espérait que cette porte n'est pas trop altérer ses forces car, au vu de ce qui les attendaient dans la rue en face de la sortie de l'enseigne, ils allaient encore en avoir besoin.

Il n'y avait qu'une seule solution, c'était de monter mais pour ensuite aller où ? Beth n'y réfléchissait pas de suite et se contenta de lui obéir, grimpant en quatrième vitesse, elle arriva sur le toit. La hauteur, ce n'était pas ce qui lui faisait peur, elle avait fait des saut plus haut que l'enseigne, mais pour le moment, ils étaient encerclés, en bas, par les Z. Shawn l'a rejoint vite, essoufflée, elle l'est aussi mais beaucoup moins que lui.

Une distance se remet directement entre eux et, au fond, Beth est un peu déçu pour X Raisons. "Merci..." lui indiqua-t-elle. "Je dois bien avouer que j'ai fais une connerie en mettant le feu..je pensais que ça allait les arrêter mais non..." et puis elle s'arrête alors que Shawn commence à se rejeter la faute sur lui. Beth soupire, les sourcils froncés "Ce que tu pense là, c'est purement égoïste. C'est pas de ta faute, c'est celle des hommes en générale. On a fait les cons et on en paie tous les conséquences. Je ne sais pas comment les Z sont devenus ce qu'ils sont mais c'est pas à cause d'un homme principalement!"

Elle poussa un soupire en s'asseyant sur le sol. "J'aurais jamais dû quitter le bunker..." Elle le regarda. "Les Z sont partout en bas et on est pas spiderman pour aller sur le toit d'à côté...On va devoir attendre d'avoir moins de morts en bas pour espéré descendre sans un bruit et en un seul morceau..."

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Sur Re: I've found nobody to tell me what is the soul of a man le Dim 30 Sep - 9:54
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Je jette un regard à Beth lorsqu’elle s’enquit de savoir si j’ai mal ou non en défonçant cette porte. Un signe de tête lui indique que non, mais je garde le silence, bien trop occupé à chercher une solution pour fuir ensuite. Et la solution je l’ai : grimper. Je la laisse passer devant, m’assurant qu’ils ne nous suivent pas. On se retrouve bien assez vite sur le toit. Elle se met à me remercier. Je lui dois des excuses. Ces bombes ont éclaté le jour où je devais perdre la vie, selon ce qui avait été prévu. Ça ne pouvait pas être une foutue coïncidence, si ? Mais la réponse de Beth est sans appel : c’est purement égoïste. Oh je pourrai la haïr pour une telle chose. Je pourrai lui en vouloir. Mais une partie de moi sait que c’est vrai. Une partie de moi pense que ce ne peut pas être de ma faute. Et elle nourrit cette partie avec des arguments. Je reste muet, bien trop occupé à profiter de ce silence intérieur pour en tirer une leçon.

Elle souffle alors qu’elle n’aurait jamais dû quitter le bunker. J’arque un sourcil. Elle se sent piégée. Dois-je la rassurer ? Dois-je lui dire qu’elle se trompe ? « Tu penses qu’on est piégés, Beth ? Tu te trompes aussi. Tu sais voir dans ma connerie à quel point je suis égoïste. Je ne vois pas ce toit comme un piège mais comme un refuge. D’habitude je dors dans des bagnoles pourries et exposées au danger dans la rue. Là, on a bien plus d’espace. Je n’ai jamais été autant à l’abri ces dernières années… » Je l’imite et vient m’asseoir en face d’elle.

« Je veux bien croire que tout ça n’est pas de ma faute. De toute façon ce sont… C’est les voix qui me l’ont dit. Je n’avais rien pour démentir et personne jusqu’ici pour me prouver le contraire, sauf toi. Tu as dit tout à l’heure que j’étais mis à l’épreuve. Que je devais être plus fort que ces voix. Peut-être que tu n’as pas tords… » Je détourne mon regard un seconde. Que fait-il ? Il nous chasse ? Comment ? Tueur, voleur ! Tu as besoin de nous ! Non ! Je regarde de nouveau Beth et le silence revient. « Si effectivement tout ça devait arriver de toutes manières ? Mais peut-être que quelqu’un a décidé de m’envoyer un message… Peut-être qu’on veut me faire comprendre que j’ai un rôle à jouer dans cette fin du monde et qu’on veut me réhabiliter ? » Nous avions déjà parlé de mon rapport à la religion, par le passé. Elle sait que je ne crois en rien, si ce n’est qu’on ne vit qu’au jour le jour. Mais à force de côtoyer le diable chaque jour, je commence à me dire qu’il y a forcément quelque chose d’autre en face.

Je baisse les yeux et souffle « Je suis content de te revoir. Je crois que tu es bien la seule personne qui puisse me manquer sur cette planète parce que… Chaque bonne action que j’ai pu faire, ce ne sont pas mes voix qui me les ont dictées. C’est les conseils que tu as pu me donner avant tout ça. » Je me rends compte à quel point j’ai l’air niais et stupide. Je me relève et m’approche du rebord pour observer les morts s’en aller. Tu vas pleurer, menteur ? Sautes !
Sur Re: I've found nobody to tell me what is the soul of a man le Lun 1 Oct - 18:58
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Shawn explique la situation dans laquelle le monde se trouve à présent d'une façon bien trop égoïste selon Beth, tout du moins, elle qui n'est pas croyante, estime qu'il ne s'agit pas d'une coïncidence mais bien d'un hasard complet. Elle estime même que la vie à donner une nouvelle chance à l'homme qui devait mourir le jour où tout à commencer. Elle lui explique, peut-être d'une façon un peu dure mais elle sait qu'elle ne craindra pas sa fureur parce qu'elle est ce qui lui reste.

Et Il ne lui reste plus que lui, à priori, au vu de la tournure de la journée.

Mais Alors qu'elle commence à lui indiquer qu'ils sont piégé, c'est à son tour d'être optimiste. Il s’assoit en face d'elle et elle le regarde. Elle ne l'avait jamais vu être aussi optimiste et il y a dans cet homme, quelque chose qui attire Beth. Elle le connaissait par coeur, pourtant, elle a l'impression qu'il devient un autre et ça lui plaît de le voir ainsi. Ses yeux montre toujours une certaine folie mais elle arrive à s'y perdre un peu dedans alors qu'il lui indique à quel point ils sont en sécurité.

Elle n'a jamais dormis dehors, elle avait toujours eu son petit confort au bunker, elle pense tout de suite à Danny. Si elle ne rentre pas cette nuit, il va vouloir aller la chercher dès que possible et cela se soldera par une dispute quand ils se reverront. Elle se mordille un peu la lèvre avant de répondre. "Disons qu'on est en sécurité, mais il faut que je rentre le plus vite possible au Bunker. S'ils se rendent compte que je ne suis pas là, le chef va envoyé une flopée de militaires pour me chercher..." Pendant un instant, elle se crut victime, prisonnière d'un endroit dans lequel elle s'était réfugié pendant 5 années. Elle trouva stupide cette idée et pourtant...C'était ce qui se passerait...Nolan qui l'a suivait partout et Danny qui voulait savoir chacun de ses faits et gestes.

Quoiqu'il en soit, Shawn veut être raisonnable, ne plus entendre ses voix et avoir un peu plus confiance en lui. La jeune femme sait qu'elle est la clé pour cela. Instinctivement, elle lui prend la main une fois qu'il à terminé et que son regard ne touche plus le sien. "Je serais ta voix." Elle se mit à sourire un peu. Après tout, il avait besoin de quelqu'un, cela se voyait clairement une fois la carapace du gros dur enlevé.

Il reprend peu à peu confiance et cela réjouis l'ancienne profileuse. C'est fou comment un homme peut vite reprendre du poil de la bête, elle aurait aimer être ainsi mais la mort de Max était encore bien trop présente en elle. Elle hocha cependant la tête. "Si on est encore là, c'est qu'on à peut-être un rôle à jouer, en effet et qu'on nous donne une seconde chance." Même si elle avait encore du mal à y croire pour le moment pour sa part. Elle baissa alors le regard en se demandant bien ce qu'on lui demandait de faire à elle, alors qu'elle n'était ni une tueuse, ni une personne qui devait avoir une deuxième chance. "Parfois, on ne sait pas trop pourquoi on est là...Mais toi, tu as cette deuxième alors ne la gaspille pas."

Puis il parle à nouveau et ses mots lui arrivent comme une bonne claque dans la figure, les larmes perles le long de ses joues mais elle les essuie avec la manche de son pull. "Tu es la dernière personne qu'il me reste de ma première vie et je crois qu'au fond, j'avais besoin de voir quelqu'un comme toi" avait-elle dit la gorge nouée. Puis elle le voit s'éloigner, elle se calme un peu, elle doit tenter d'oublier Max même si cela ne sera pas facile. Après quelques secondes seule, elle le rejoint et regarde en bas. "Ils sont encore trop nombreux, n'est ce pas ?" Elle va vers un autre recoin du toit et observe qu'il y a peu de Z mais pas d'échelle. Sauter ? Ca ferait beaucoup de dégâts et le temps de se remettre, les morts les auraient déjà mordus.



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Sur Re: I've found nobody to tell me what is the soul of a man le Mar 2 Oct - 23:21
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Un bunker ? J’arque un sourcil. Mince… Je suis resté trop longtemps enfermé pour avoir envie de retourner sur terre. Et pourtant, mon expérience dans le désert devrait m’avoir calmé au niveau promenade aussi. Mais si c’est son chez elle, alors soit. « Je peux t’y amener en un seul morceau. Mais… Je ne sais pas si je vais pouvoir le faire maintenant. » Je m’assied en face d’elle et lui parle de plus en plus. Chose qu’elle n’avait que peu réussit à faire avant tout ça. Elle me propose d’être ma voix après m’avoir pris la main. Je regarde de nouveau ce contact. Cette fois-ci, il est gratuit. Il n’y a aucune nécessité et…

Et c’est plaisant cette chaleur humaine. Elle veut… être ma voix ? Je ne comprends pas complétement ce qu’elle veut me dire. Elle qui a tellement rejeté mes avances. Elle est d’accord qu’on a peut-être un rôle à jouer mais elle insiste sur ma seconde chance personnelle. « Ce qu’il t’es arrivé… Je… J’en suis désolé. Tu as l’air d’avoir pas mal souffert. Peut-être que tu sous-estime ton rôle mais… Tu es importante, d’accord ? » Et je finis mon discours sur le fait qu’elle est la seule personne qu’il me reste en ce bas-monde qui m’aide réellement.

Je finis par me lever et regarder en bas. Elle me demande s’ils sont encore trop nombreux. Je regard cette peuplade de zombie et souffle « C’est une légion… Et je n’ai rien pour les éloigner. Quoiqu’on fasse, on va faire du bruit qui va attirer les sprinteurs sur nous. Il faut… Je crois qu’on doive passer la nuit ici. » Je reviens vers le milieu du toit et fouille dans mon sac pour en tirer mon sac de couchage. Je regarde ce que j’ai à manger et ne trouve que ma bouteille de vodka. Je soupire et la range de nouveau. « Je n’ai même pas de quoi faire un feu… Chié. » Je referme le sac et déplie couchage pour le déposer sur le sol du toi. « Tu peux essayer de te reposer si tu veux. Je crois bien que la nuit va bientôt tomber. Je ne dors pas souvent de toute façon. Et je vais monter la garde. Pour une fois que j’ai quelqu’un sur qui veiller, j’aurai l’impression d’être utile. »

Tout en disant ça, mes yeux évitent de croiser les siens. Et peu à peu, ce qui devait arriver, arriva Tu es faible. Tu lui mens. Tu veux voler ? Tuer ? Tu dois… Elle va te voler. Je ferme les yeux et tente de me concentrer pour les faire partir. Elle se répètent en boucle encore et encore. Je murmure pour moi-même « Taisez-vous… Vous n’êtes pas réelles… »
Sur Re: I've found nobody to tell me what is the soul of a man le
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