[-18] I had a dream that you were mine.
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Sur [-18] I had a dream that you were mine. le Mar 17 Juil - 2:07
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Si les journées sont chaudes et agréables, les nuits sont longues et froides. Je réhausse le col de ma veste de treillis sous mon gilet et ressers pour écharpe autour du cou. Même Roxie se rapproche de moi pour profiter de ma chaleur. Je regarde ma montre. La relève devrait arriver d’ici peu. En attendant je dois tenir mon poste de garde et faire des rondes le long des remparts, avec en tout et pour tout une lampe torche pour m’éclairer. Je ne sais s’il en reste beaucoup, mais on m’a demandé d’en prendre soin et de la remettre à mon successeur.

Je passe derrière l’atelier d’Angie. Je suppose qu’elle a dû s’endormir pour ne pas être là. Je m’arrête un instant et admire ses ustensiles à travers la vitre. J’admire surtout l’endroit où nous nous cachons parfois pour se retrouver. Je soupire et reprends ma route. Roxie se met à couiner doucement. Je fronce les sourcils et tente de voir ce qu’elle semble avoir perçu. Je plisse le regard en l’éclairant. Je vois une silhouette fine mais impossible d’en distinguer le visage. Je m’approche doucement et je reconnais cette chevelure. Je l’ai tellement caressée. Si Roxie couinait ainsi, c’était surtout d’impatience de retrouver cette personne. Je la relâche et elle part rapidement pour venir faire la fête à cette demoiselle. Je suis, un sourire en coin, amoureux.

Je m’approche de son dos et l’entoure de mes bras pour l’embrasser dans le cou. Je respire ses cheveux et lorsqu’elle se retourne, je sursaute. Ce visage décomposé, ce râle à glacer le sang. Je me pétrifie, n’ayant le temps d’agir avant qu’elle ne me morde à l’avant-bras que je n’ai que le temps de placer entre elle et moi.




Je me réveille en sursaut, reprenant mon souffle. Edward me demande de la fermer dans un demi-sommeil. Je frotte mes yeux. Je suis dans le dortoir qui nous est réservé. Je m’assieds au bord du lit le temps de me réveiller et me lève. J’enfile mon pantalon ainsi qu’un t-shirt. Je referme ma veste dessus et enfile ma casquette. Je ne prends sur moi que mon arme de poing et me glisse en dehors. Je connais les chemins de patrouilles. Je sais exactement où sont les collègues et à quelle heure. Je rejoins l’atelier d’Angie. Il y a de la lumière dedans. Peu pour pas qu’on la voit depuis l’extérieur, mais bien assez pour que je sache qu’elle est là. Je pénètre dans le lien et me glisse dans la réserve Elle est là, endormie dans un lit de fortune. Je souris et ôte ma veste avant de m’allonger à côté d’elle en prenant soin de ne pas la réveiller, admirant son visage à la lueur d’une bougie presque éteinte.

Je viens déposer un baiser au coin de ses lèvres pour la réveiller en douceur. Dans un murmure, je souffle : “ J’ai mis du temps, mais je suis enfin arrivé. Je te protègerai, mon ange. ” J’aimerai tellement qu’elle se réveille. J’ai besoin de la voir. Ce genre de rêve m’arrive bien trop souvent à mon goût. Ces rêves où je suis incapable de la protéger. Ma hantise… Que m’arriverait-il si je la perds un jour ?


Dernière édition par Owen S. Higgins le Jeu 19 Juil - 16:05, édité 1 fois
Sur Re: [-18] I had a dream that you were mine. le Mar 17 Juil - 11:03
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Les nuits sont toujours plus froides, mais étonnamment c’est devenu “habituel”. Mais elles sont toujours plus compliquées quand il n’est pas là. Le silence qui envahi l’atelier me fait toujours penser au pire. J’ai peur pour lui même si je sais qu’il est formé, qu’il sait ce qu’il fait. Mais lorsque votre monde se réduit à une seule et unique personne, le pire devient alors horreur…

Alors dans ces moments là, quand je sais que se libérer des siens risque d’être plus compliqué que prévu, je m’enferme dans mon atelier. De cette manière je ne suis pas loin de lui, et je reste à distance du reste des civils… Je ne me retrouve pas en eux et dans leur colère. Mais je ne suis pas objective alors je garde le silence. Ici je suis chez moi, et j’ai suffisamment d’occupation pour ne pas penser, du moins pour ne pas pouvoir envisager le pire. Mais bientôt le jour devient nuit.

J’ai fait ce que l’on m’a demandé. Quelques remèdes pour les blessures légères. Des cataplasmes et autres remèdes de fortune mais qui évitent de piocher dans les stocks. Tout est mis sous caisses et étiqueté. Demain des soldats viendront la chercher. Une fois cela fait j’ai refait quelques flèches, je fais en sorte que mon stock ne bouge pas. Toujours le même nombre parce que je le connais pas cœur et que le décompte est plus facile. Je remplace les manquantes et les brisées. Voilà la nuit s’est installé et il n’est toujours pas là.

Je l’ai aperçu ce matin, mon estomac se noue. J’ai peur pour lui… Et déjà je sais ce que je demanderai demain à ces soldats qui viendront. La permission de sortir du campement. Ils m’enverront Owen. Il n’y a que lui d’autorisé. Il n’y a qu’avec lui que j’accepterai de sortir. Je vais rester dormir ici, il est trop tard pour que je tente d’aller voir si il est de garde. Si je sors au maintenant je sais qu’il m’en voudrait, je n’ai pas envie de lui faire de la peine en prenant un si gros risque. Alors je place une bougie. Elle reste près de mon lit. C’est un peu notre signal, je suis là, je vais bien et je l’attend. La ronde passe par chez moi. Si il en fait parti il la verra. Les autres… Ils ne savent pas où regarder. Mes yeux se ferment, voilà je m’endors…

Mes songes ne sont que rarement doux quand il n’est pas là. Mais cette nuit est une nuit sans rêves. Peut être parce que je ne dors pas vraiment… Je le guette et l’attend… et finalement le silence m’emporte. Glissée sous une couette la tête enfouie dans l’oreiller je n’ai gardé qu’un débardeur et une petite culotte, mon jean est plié soigneusement sur une chaise prêt de moi. Mes chaussures sont au pied. En cas d’alerte je serai rapide. Mon arc est glissé sous mon lit, à portée de main. Tout est calculé. Alors oui je me suis endormie.

Je ne sens pas le lit bouger, mais je sens ses lèvres au coin des miennes. Ses mots ? Je les connais, je sais qu’il a fait un cauchemar. Je devais en être la victime comme trop souvent. Je m’étire légèrement et ouvre les yeux. Ils plongent directement dans le sien. Alors je me rapproche, me serre contre lui et revient l’embrasser à mon tour « Bonsoir toi... » Je fronce légèrement et dessiné le coin de ses yeux du bout des doigts « Tu as fait un mauvais rêve » Ce n’est pas une question mais un constat. Je le connais pas cœur… en douceur j’effleure son visage « Tu veux me raconter ? » et ma main se glisse entre ses cheveux. Et avant même qu’il ne réponde comme pour lui assurer que ce n’est pas un autre de ses rêves je lui souffle « Tout va bien… Je vais bien je te le promet… et de nouveau je viens poser mes lèvres sur les siennes.


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Dernière édition par Angie Myers le Mer 18 Juil - 22:28, édité 1 fois
Sur Re: [-18] I had a dream that you were mine. le Mar 17 Juil - 12:32
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La voire se réveiller, s’étirer et ses yeux s’ouvrir, c’est magique. A chaque fois j’ai un raté dans les battements de mon cœur, et mon visage se fend d’un sourire. En l’occurrence, un demi-sourire. Ces cauchemars me hantent toutes les nuits loin d’elle. J’enfouis mon visage dans sa main une fois qu’elle eut finit de dessiner le contour de mon œil. Elle le voit bien que j’ai l’esprit perturbé. Elle me connaît mieux que moi-même. Je réponds non de la tête. Je ne veux pas raconter ça. “ Être prés de toi, c’est ça le véritable rêve. Et je ne veux pas le gâcher avec des stupides cauchemars. ” Ses lèvres se posent sur les miennes. Je souris et réponds à ce baiser, me serrant un peu plus contre elle, humant son doux parfum. Oh elle l’a sûrement fabriqué, et ça la rend encore plus parfaite à mes yeux. Mais comment peut-elle l’être encore plus ?

Ma main se pose sur la sienne, croisant nos doigts. Je ferme les yeux et cale mon front contre le sien. Je sais qu’elle va s’inquiéter. Je sais que si je ne donne pas plus d’explications sur mon rêve, elle ne va pas se sentir bien. Ai-je le droit de tenter mon humour douteux afin de détendre l’atmosphère ? Après tout… C’est ainsi qu’elle m’aime, non ? “ J’ai rêvé que je rencontrais une femme, encore plus belle que toi et si parfaite. En fait, le rêve en soit été sympa ! Puis je me suis réveillé et je me suis rappelé que tu m’attendais… ” Je recule mon visage, le regard rieur et un grand sourire en coin pour tenter de retenir un rire. Je sais bien qu’elle va se fâcher. Que ce soit pour jouer ou non, elle va se fâcher.

Pour l’en empêcher je l’embrasse avec tant de passion, démentant complétement cette histoire de rêve. Bien sûr qu’il ne peut subsister une femme comme je l’ai cité, puisqu’il ne peut y avoir plus parfaite qu’Angie. Je me resserre contre elle, donnant de l’intensité à notre baiser pour être sûr que je n’hérite pas d’un nom d’oiseau. Et lorsque nous sommes à bout de souffle, je me recule, caressant le dos de sa main. “ Je sais… Tu te demandes ce que tu as fait pour mériter un crétin comme moi, pas vrai ? ” Je ne pense pas ce que je dis, bien sûr, mais j’aime vraiment la taquiner au réveil. Je crois qu’elle aime ça aussi au fond.

Je pose ma joue contre son épaule, le regard se perdant sur son menton. Je me sens enfin entier. Mais rien que d’être ensemble dans un aussi petit endroit fait bien vite grimper la température. Je sens la chaleur monter en moi. Je me redresse et ôte mon t-shirt avant de reprendre ma place. Oh, je suis moins ordonné qu’elle. Je balance mon haut sur le sol. Etonnant pour un militaire, pas vrai ? Je souffle dans son cou ces quelques mots : “ Tu sais que je t’aime ? ”

Sur Re: [-18] I had a dream that you were mine. le Mer 18 Juil - 10:21
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Je le connais par cœur, je sais qu’il pèse le pour le contre de répondre à ma question, de me raconter son rêve. Il tente même cette si jolie esquive qui lui vaut un baiser. Je préfère le voir sourire, tenter de me charmer, alors que je suis déjà conquise. Mais au moins je sais  qu’il va mieux. Je ne réponds pas, je préfère ses mots à lui qui respire l’amour. Alors je le blottie un peu plus contre moi, sens son nez qui effleure ma peau, avide de mon odeur, apaisé par mon parfum. Ce genre de chose est un luxe ici, mais je l’ai fait pour lui, en pensant à lui. Et finalement nos visage se font proches. Ma main dans la sienne, nos doigts entremêlés, je les effleure et les caresses en douceur. C’est une invitation à se confier, à ce qu’il ose me dire quelques chose. Même si ce long silence… Je sais ce qu’il va faire, je le sens venir à des kilomètres… Et ça ne manque pas.

Je sais que ce n’est que de l’humour, ce genre de phrases, dîtes ainsi, ça ne me met jamais en colère. Du moins jamais pour de vrai. Il récolte néanmoins une tape sur son torse « Vous n’êtes qu’un idiot monsieur Higgins, et si elle est si bien, allez donc la retrouver dans vos nuits solitaires ! » Oh il a beau me sourire et m’embrasser, il n’y a pas échappé. Même si ce baiser là coupe court à toute autre tentative ou toute autre explication. Je me rapproche de lui, ma jambe glisse même le long des siennes. Ce n’est que à bout de souffle que j’accepte de reculer mon visage « Non c’est faux… Je me dis que j’ai de la chance de t’avoir dans ma vie… »

Lentement mon étreinte se resserre sur lui, autour de ses bras, je le cale contre moi et pose ma tête sur le sommet de la sienne. Je ferme les yeux, pas de sommeil, juste parce que je suis bien, que j’aime ces moments rien qu’à nous, que personne ne pourra nous prendre. Parce qu’il est là entre mes bras, et qu’il va bien, capable de rire, même du pire des rêves qu’il a dû faire. Lorsqu’il se redresse et retire son tee-shirt, je le regarde avec ce sourire mutin que je ne dédie qu’à lui. Mais très naturellement je le laisse reprendre sa place entre mes bras. Parce qu’il n’y a que comme ça que je me sens bien, rassurée et heureuse. Contre lui. A ses mots murmurés, je ferme les yeux et semble profiter de chacun d’eux, avant de me laisser glisser. D’abord pour être à sa hauteur, et finalement pour me glisser sur lui. Mes jambes de part et d’autres, une main sur son torse l’autre sur son visage. Une nouvelle fois je me plonge dans ses yeux. « Je sais, mais j’aime quand tu me le dis... » Je l’embrasse avec cette passion qui n’appartient qu’à nous, avant de murmurer juste là, contre ses lèvres, le cœur au bord des miennes « Je t’aime » Plus que ma vie, mais ça je ne le lui dis pas, je sais que cette idée lui est insupportable, comme il m’est insupportable d’imaginer le perdre un jour… Cette pensée me fait frissonner, mais une nouvelle fois je préfère retrouver la chaleur de ses baisers plutôt que de songer à tout cela…


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Dernière édition par Angie Myers le Mer 18 Juil - 22:27, édité 2 fois
Sur Re: [-18] I had a dream that you were mine. le Mer 18 Juil - 14:06
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Elle fait semblant de m’en vouloir, d’être fâchée, d’être contrariée. Je peux voir le sourire qui se dessine au fin fond de son âme au travers de ses yeux et ça ne m’en rends que plus amoureux. Et je souris comme un bêta avant de l’embrasser passionnément. Etrangement, elle a cessé de s’énerver pour se détendre contre moi. Cette proximité. Elle affirme avoir de la chance de m’avoir. Je plante mon regard dans le sien, me mordant la lèvre. “ Tu parles d’une chance… Je suis triste que tu ne connaisses jamais celle d’être dans tes bras. Là, c’est bien plus que de la chance, c’est… Irréel… ” Je caresse sa joue en songeant que pourtant cette fin du monde n’est rien. Elle, Angie Myers, elle est ma réalité, et je l’aime plus que de raison.

Une tendresse se fait ressentir. Elle est à la fois ma protectrice et ma princesse en danger. Ses gestes entre nous appellent à ces mots : je l’aime et je lui dis. Elle reprend le dessus, se retrouve sur moi. Et elle aime quand je me répète pour dire ce genre de chose. Elle revient à l’assaut avec un baiser et le rompt pour me dire qu’elle m’aime dans un souffle. Je ne peux m’empêcher de sentir mon cœur battre plus que la normal. A chaque fois. Depuis quatre ans, je ne vis que pour elle. Je la vois frissonner. Je vois son visage se teinter d’une inquiétude presque imperceptible. Pas à mes yeux. J’ai appris le contour de son visage par cœur. Je sais exactement ce que veulent dire ces yeux. Elle a continué sa phrase mentalement : elle m’aime plus que sa vie. Ça l’a renvoyé à sa propre douleur si elle me perdait un jour. Je pose ma main sur sa joue et guide l’autre contre mon épaule pour la serrer contre moi. “ Et tout le temps que tu m’aimeras, je serais là. Ce monde ne peut rien contre nous, Angie. Et s’il tente quoique ce soit, j’ai de quoi le remettre à sa place. ”

Des propos emprunts d’une certaine violence, mais je suis prêt à tout pour elle. Je dépose mes lèvres sur sa tempe. Je ne veux pas qu’elle vive dans cette peur. Je veux qu’elle soit heureuse. Je caresse machinalement son dos. Un geste anodin qui se veut rassurant. La bougie se fait de plus en plus faible, tendant à finir de fondre pour de bon. La flamme vacille de plus en plus, se débattant, se raccrochant à ce qu’elle peut, donnant à la pièce une obscurité de plus en plus dense. Je veux m’imprimer de son image. Si je dois m’endormir, je veux rêver d’elle en bonne santé et non plus en… Morte. Je reprends son visage entre mes mains, l’invitant à se redresser pour que je puisse l’admirer “ Laisse-moi te regarder le temps que je peux encore le faire… ” J’admire son regard, son petit nez, ses lèvres, ses cheveux blonds qui tombent de part et d’autres de son visage. Tant d’innocence et de pureté… C’est fini. Extinction des feux. Je ne vois plus que l’obscurité. Je me redresse alors. Je sais exactement où sont ses lèvres et vient les chercher, entourant son buste de mes bras. Elle se retrouve assise sur mes cuisses. Je resserre mon étreinte sans cesser de l’embrasser.

L’amour que je lui porte est immesurable. Mes lèvres dévient et se glissent dans son cou, j’y dévore sa peau. Mes mains descendent en bas de son dos pour se perdre sous son débardeur et effleurer sa peau. Je ne veux plus qu’il y ait quoique ce soit entre nous. Chaque molécule qui sépare ma peau de la sienne est de trop.

Sur Re: [-18] I had a dream that you were mine. le Mer 18 Juil - 22:24
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Comment un seul homme peut faire autant de compliments ? Se montrer aussi doux, et ne pas avoir conscience du bonheur qu’il procure à lui seul. Chaque attention, chaque mot qu’il a prononcé, a été un pansement pour moi et tout ce que j’ai enduré avant lui. Je crois que si les miens me voyaient aujourd’hui, ils ne me reconnaîtraient pas. Et c’est à lui que je dois tout cela. Et pourtant pour lui, le rêve est d’être à sa place… En douceur j’effleure sa mâchoire. Je ne veux pas entrer en concurrence sur le “non c’est mieux avec toi” parce que peu importe le résultat. Il est bien avec moi et moi avec lui et cela nous suffit. Nous n’avons pas besoin de plus, plus est un luxe que nous aurions eu dans un autre monde. Et dans cet autre monde, je ne l’aurai probablement connu je le sais. Nos baisers sont teintés de nos espoirs, de nos craintes et de toute la passion qui nous animent depuis quatre ans.

Je ne peux rien lui cacher, il ne peut rien me dissimuler. C’est ainsi entre nous.Notre seule issue serait de nous mentir, ou de cacher nos pensées. Nous en sommes incapables. Je lis en lui comme dans un livre ouvert, mon esprit ne peut rien lui cacher je le sais, et encore une fois il me le prouve. M’attirant contre lui, je me blottie contre son torse et cette fois c’est à mon tour de m’imprégner de son odeur, de lui. Ses mots encore, imprégnés de notre réalité, violents, réalistes et entiers, c’est ainsi, ça ne saurait être autrement. Cette violence là me rassure parce qu’elle est faite pour nous sauver, pas pour me punir d’un crime que je n’ai pas commis. La caresse de ses doigts m’apaisent, je ne crains pas l’obscurité totale, je regrette juste de ne pas avoir plus de temps pour profiter des expressions, des traits, de son visage. L’inverse semble aussi vrai.

Sentant ses mains entourer mon visage, je me laisse faire, je le regarde plonge mon regard dans le sien une nouvelle fois, et lentement, un sourire radieux se dessine sur mon visage. Je veux qu’il voit combien je suis heureuse, bien, et sereine contre lui. Ma main se glisse dans ses cheveux à lui, les replace pour mieux les décoiffer ensuite. M’observer ne se fait pas si facilement, mais j’ai toujours été plus joueuse en sa présence. Et alors que ma main glisse sur sa joue l’obscurité s’abat sur nous, sans nous laisser plus de temps. Pourtant je sens son visage se mettre en mouvement, se rapprocher de moi. Je ne bouge pas, je sais qu’il a mémorisé la façon dont j’étais installée, placée contre lui. Je ne recule que légèrement pour le laisser se redresser, retrouver mes lèvres et de nouveau ce baiser qui balaye tout, même les nuits les plus sombres. Quand il m’embrasse je sais exactement où sont ses épaules, sa nuque, tout son corps est placé de manière à ce que je puisse le retrouver. Et si j’ai l’impression de me perdre ? Il m’attire à lui, me cale contre sa peau… Non je ne suis pas complètement contre lui. Je le sais, il le sent. Et lorsqu’il fond dans ma nuque, l’obscurité devient une alliée. J’ose, je me permet plus. Je laisse échapper ce soupire de plaisir. Cet esquisse d’abandon qui veut tout dire, et trahi la confiance que j’ai en lui. Sentant ses mains se frayer un chemin sous mon débardeur, je frissonne de plaisir. La sensation de ses mains me rappelle comme j’aime celui de son corps contre le mien. Alors je reviens chercher ses lèvres, et dans un geste retire mon débardeur. Peau contre mon, combler l’absence, le manque. Une journée sans lui est toujours trop, une nuit entre ses bras, jamais assez… Libérant mes lèvres des siennes, je viens murmurer sans parvenir à apaiser cette passion. « Demain tu m’emmèneras au lac ? » Il sait ce que cela signifie, il n’y a que là où nous sommes seuls pendant suffisamment longtemps, on peut y disparaître une journée entière sans que personne ne se pose la moindre question, tant que je reviens avec des sacs pleins. Mais attendre sera trop long, demain très, trop tôt, il devra disparaître,pour mieux revenir ainsi. Et cette absence peu importe sa durée sera toujours de trop longue.

Ma peau contre la sienne, il n’y a que cela de réel, de supportable dans cette réalité. Mais ses vêtements sont encore de trop, alors lentement ma main glisse le long de son torse.J’en connais le dessin exacte, et au fond c’est un peu comme si mes yeux s’habituaient à l’absence de lumière, je le vois, plus que je ne le devine. Et déjà ma main retrouve la ceinture de ce pantalon qui ne nous met pas à égalité. Peu importe combien de temps je l’ai avec moi, combien de temps il peut rester. Je veux qu’il étire la nuit jusqu’à l’infinie. Je veux n’être qu’à lui, cette fois encore. Sans devoir attendre demain… Prendre ce risque aussi infime soit il...


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Sur Re: [-18] I had a dream that you were mine. le Jeu 19 Juil - 16:05
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Je la sens se reculer après un baiser pour retirer son débardeur et venir se placer de nouveau contre moi. Je ne lui laisse pas le temps de quoique ce soit et prends possession de ses lèvres. Elle s’en libère et me demande si je l’emmène au lac. J’aimerai la regarder dans les yeux mais cette obscurité… “ Je t’emmènerais où tu veux, mon amour. ” Tant qu’elle ne me demande pas de la guider aux confins du danger. Je percutais que le lac paraissait si anodin… Et mais il fallait contourner Helena pour ça. Ou pire encore, la traverser. Je ravale ma salive. J’avais envie de lui demander s’il s’agissait bien du Lac d’Helena, mais… Sa peau contre la mienne me fit perdre le fil de mes pensées. On verra ça demain. Pour l’instant, je ne veux pas provoquer une dispute.

D’autant plus que ses caresses sur mon torse me font frissonner. Et elle descend ses mains. Plus bas. Encore plus bas. Elle atteint ma ceinture et commence à la défaire. Je ne peux pas l’en empêcher. Je ne veux pas non plus… Je me contente de glisser mes mains sur ses fesses, sous son ultime sous-vêtement. Je le fais descendre également. La passion devient de plus en plus grande, succombant petit à petit à nos envies, ignorant ces militaires qui patrouillent. Ils sont trop occupés à surveiller l’extérieur de toute manière. Je nous retourne pour être sur elle, entre ses cuisses, mes lèvres dans son cou. Je me recule, ôtant son dernier vêtement et faisant de même avec les miens pour que nous soyons dans notre plus simple appareil.

Plus de frontière, plus de molécules entre nous, si ce n’est l’atmosphère que je réduis en me collant à nouveau à elle. Je descends mes baisers sur sa poitrine, glissant mes lèvres sur son ventre et m’arrêtant à la frontière des préliminaires pour remonter. Créer un désir. Une torture par l’envie qui grimpe et un aboutissement bien trop long. Je reprends ses lèvres, m’abandonnant une nouvelle fois dans ses bras. Mes muscles se contractent, notamment mes bras qui me permettent d’être au-dessus d’elle sans l’écraser en prenant appui de part et d’autre de son corps.

La nuit nous appartient, et je compte bien faire en sorte qu’elle soit une nuit de plus inscrite dans nos mémoires. Chaque instant de bonheur que je vole à ce destin en étant à ses côtés se grave quelque part. C’est tout ce dont je dois me souvenir. Pas la peine et la souffrance. Juste cet amour passionnel et inconditionnel. Je mordille sa lèvre au passage. J’aurai aimé être le seul homme dans sa vie, j’aurai aimé qu’elle ne connaisse que moi. Non pas que je jalouse, mais je sais qu’elle a souffert avec ce crétin. Alors je dois redoubler d’attention pour la rendre plus heureuse encore qu’à cette époque. Pour lui faire oublier ce qu’elle a endurer. Pour qu’il disparaisse de sa mémoire.

Et dans le plus grand naturel du monde, nos corps fusionnent et se débattent dans cette danse à la fois douce et endiablée. Une tendre passion. Un feu glaçant. Une hargne amoureuse. Rien de violent et rien de somnolent non plus. Un mouvement régulier, répété, un cycle torride. La chaleur montante de l’endroit n’est dû à rien d’autre que nos ébats.

Sur Re: [-18] I had a dream that you were mine. le Jeu 19 Juil - 19:29
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La nuit nous emporte nous étreint, et cache à merveille les secrets de cette pièce. Lui contre ma peau, sa chaleur, son odeur qui m’imprègne et me submerge. Je ne veux pas qu’il soit loin de moi, pas cette nuit, pas maintenant. Je ne veux pas penser à la fin de cet instant mais me laisser envahir. La douceur de ses gestes, la passion de ses baisers. Je ne veux plus de barrière entre lui et moi, entre cette nuit et notre amour. C’est un état de manque, je le sais… Une journée sans lui c’est trop, beaucoup trop. Alors quand enfin il est à moi, contre moi, le reste n’importe plus. Le besoin de le voir le toucher, de m’isoler avec lui. Je pensais pouvoir, devoir attendre demain. Je n’y parviendrai pas. Pas plus que lui. Je tremble presque d’envie, de bonheur aussi, je peine à me débarrasser de cette ceinture qui se dresse entre nous dans un ultime rempart. Je crois qu’il l’a compris. Il ne me laisse pas le choix mais venant de lui ce n’est rien, ce n’est pas grave j’aime ça, cette sensation d’être protégée, couvée, n’avoir que lui comme centre de mon univers. Le monde tourne enfin dans le bon sens.

Sentant le dernier tissu glisser le long de mes jambes, je me cambre légèrement. Je sens déjà mon coeur battre plus vite, presque à rompre ma poitrine, cette sensation est enivrante, elle présage de la suite… Mes mains dessinent chacun de ses muscles, glissent de son dos sur ses bras. Remontent vers ses épaules, et se nichent entre ses cheveux. Enfin sa peau réchauffe la mienne, enfin plus rien ne peut nous séparer tant que nous ne le voulons pas. Il n’y pas de risque, pas de danger. Le monde n’existe plus. Il n’y a que lui, ses baisers, sa respiration et l’amour qu’il éprouve pour moi. Il me met à nue, et je ne veux rien lui cacher, être à lui. Ses mains entre mes cheveux je le laisse descendre et accompagne son mouvement. Mon dos se cambre sous ses baisers, mon ventre se contracte sous l’envie. Je veux plus, le sentir me posséder, mais il remonte comme il est descendu, un fin gémissement trahit le manque, et le désir qui viennent de prendre possession de moi par ses simples baisers, un gémissement qui meurt entre ses lèvres alors que je réponds avec un amour sans fin à ce baiser.

Et finalement ce moment que j’attendais, qui envahissait mon esprit, mon corps. Lui appartenir, ne faire plus qu’un. Et c’est tout mon corps qui réagit, mes mains qui se resserrent entre ses cheveux, mon coeur qui implose et mon corps qui se tend. Je ne lui ai jamais avoué, mais je crois qu’il le sait, ces sensations, me perdre et lui appartenir, je ne vis que pour ça, que pour lui. Que pour nous. Une ondulation de bassin et je suis encore un peu plus à lui. Son nom m’échappe dans un soupir langoureux. Je n’avais jamais éprouvé ça pour personne. Une de mes mains quittent ses cheveux pour rejoindre son dos, me retenir à lui, me fondre en lui. A cette seconde je voudrai presque crier au monde que je l’aime, qu’ils peuvent tout tenter mais qu’il n’y arriveront pas… Mais rien d’autre qu’un gémissement ne sort de mes lèvres. Il est maître de cet instant et pourtant je sais qu’il me reste une marge de contrôle. Que c’est instant n’est pas que à lui, qu’il est à nous. Ces mouvements me font perdre pied, ma tête bascule en arrière, tout mon corps s’offre à lui. Ces instants je les vis, je les rêves, et chaque fois j’oublie tout le reste. Mon passé, s’efface pour laisser place à notre présent, notre avenir, même flou est plus puissant que tout ce que j’ai vécu. Perdue entre ses bras, il est ma seule et unique bouée.

Et alors qu’un nouveau soupir veut traverser mes lèvres je viens chercher les siennes pour l’embrasser avec passion, suivant le mouvement de ce tempo qui n’appartient qu’à nous...



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Sur Re: [-18] I had a dream that you were mine. le Jeu 19 Juil - 22:09
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Je continue ce mouvement emprunt d’une douceur incontestable. Comme une musique que j’apprécie et dont j’augmente le volume peu à peu, sans pour autant déchirer l’air, j’intensifie chaque esquisse de mon corps afin d’accroître le plaisir passionnel. Une tension s’installe, mais loin d’être néfaste. Celle qui fait battre nos cœurs à l’unisson, celle qui me donne chaque jour la force d’avancer, celle qui me fait me sentir un peu plus homme chaque instant à ses côtés. Je l’aime d’une force. Je doute qu’il ait été permis d’aimer ainsi sur cette terre, et pourtant…

Nous ne sommes plus à Clancy. C’est à peine si nous sommes encore sur cette terre. Nous sommes sur notre propre monde. Notre univers, même. Rien qu’à nous. Personne n’est apte à le souiller. Tant de pureté et de tendresse concentré faisant graviter les planètes dans leurs courses effrénées autour. Un état de bienséance se répand sur chaque galaxie. Rien autour de nous n’est vrai. Cette apocalypse, ces militaires et ces civils qui se méprisent. Rien en dehors de cet amour.

Mais parce que toute chose a une fin, nous nous adonnons à un dernier effort commun, aboutissement total. Un râle de plaisir s’échappe de mes lèvres que je dépose vite sur les siennes, étouffant le moindre bruit trop présent, et évitant que les patrouilles n’interfèrent dans nos ébats.

Le souffle court, je romps le baiser et cale ma tempe contre la sienne, inspirant son odeur un peu plus. L’extase est encore omniprésente dans mon corps. Ce dernier collé au sien. Un baiser volé au coin de ses lèvres suivi d’un murmure “ Je n’ai jamais été aussi heureux de ma vie, Angie… Je t’aime… ” Plus que tout au monde et à en crever. Encore une fin qu’il vaut mieux taire.

Mes mains remontent le long de ses bras, y apposant une caresse tout du long et ce, jusqu’à atteindre sa joue pour guider sa bouche à la mienne. Un énième baiser, retour à une douceur pour calme. Je passerai mon temps à dévorer la pulpe de ses lèvres. Combien de fois dois-je résister en la croisant en pleine journée devant d’autres personnes ? Est-ce le moment de lui faire part de mes doutes concernant cette excursion au lac ? Les routes sont de moins en moins sûres. Une chose l’est en revanche : Même si nous partons demain, il nous faudra dormir sur place, vu la distance. Peut-être que Riley acceptera de nous accueillir dans son camp pour la nuit ? Ce ne serait pas la première fois… Dieu merci, cet échange commercial facilite la vie.

Mais assez de questionnement pour le moment, le sujet n’est même pas sur le tapis. Je veux encore profiter un peu de cette tendresse. L’extase résiduelle se dissipe peu à peu. Pas mes sentiments, loin de là.

Sur Re: [-18] I had a dream that you were mine. le Ven 20 Juil - 0:56
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Son corps contre le mien, ce mouvement à l’unisson, ma respiration qui s’emballe et nos soufflent s’entremêlent. Le monde n’existe plus, nous disparaissons dans cette bulle qui n’appartient qu’à nous deux, dans laquelle personne ne peut nous trouver. Tout mon corps tremble d’un plaisir sans nom. Je peine à contrôler le moindre son qui s’échappe de mes lèvres. Je veux prononcer son nom encore et encore, jusqu’à m’en blesser les lèvres si il le faut. Et pourtant… Pourtant tout ce que je parviens à faire est de laisser s’échapper ce gémissement plus ou moins contenu. Je ne contrôle plus rien. Seules mes mains parviennent à s’agripper dans un ultime effort. Je me retiens à lui autant que je m’abandonne. Cette nuit n’est pas différente des autres, mais l’absence a été si douloureuse… Je ne pensais pas ressentir cela. Quatre ans que nous sommes ensemble, et cette journée sans lui… J’ai peiné à garder mes lèvres sur les siennes dans ce dernier mouvement, ce dernier élan de nos corps unis.

Alors qu’il se cale entre mes bras, nos visage l’un contre l’autre, je sais… Je sais que des larmes ont perlé au coin de mes yeux. Elles ne sont pas de tristesse mais c’est un bonheur sans nom qui m’a submergé, comme une vague, sans faire de détails. Et cette déclaration d’amour… Il dit que je ne connais pas sa chance… Connaît il vraiment la mienne. Mon nez vient effleurer le sien. Je l’embrasse doucement, délicatement, et vient murmurer dans un soupire emplit d’amour « Je t’aime tant mon amour… Si tu savais… » Tout mon corps frissonne à cette caresse, et sans lutter je me laisse guider jusqu’à ses lèvres. Les embrasser les cajoler, je n’ai envie que de cela, et si le calme revient, je ne veux pas me défaire de sa peau. Je me blottie contre lui, veut me fondre et me mêler à lui, ne plus jamais le laisser partir.

Partir… Ce mot résonne inlassablement. Combien de temps peut il rester là, combien de temps est il encore à moi ? Je pensais m’en moquer mais l’issue me semble si proche… Je niche mon visage contre son torse, pose mes lèvres sur son coeur. Il ne peut pas rester là jusqu’à ce que le jour se lève je le sais. La commande est prête,si on le voit là… Ce sera le début de la fin. Pourtant j’aimerai dormir contre lui, me réveiller entre ses bras. Nous éloigner d’ici est la seule solution… Je me redresse finalement et vient poser mes mains sur son torse, mon menton en appuie dessus. Je suis dans la lignée de son visage je le sais. Je dois développer mon souhait exprimé avant. Avant ce moment d’amour, je sais que cela hante son esprit… Je peux le sentir au plus profond de moi… Alors en douceur je murmure « Tu sais on est pas obligé d’aller si loin… Suffisamment pour ne pas pouvoir rentrer le soir simplement… Je veux être loin de Clancy, des risques que tu prends rien que pour moi. Je veux m’endormir et me réveiller contre toi… J’ai toujours voulu revoir le lac, mais si tu me dis que c’est un trop gros risque je ne te le demanderai pas… Je veux juste… Tenir ta main, garder une bougie allumer toute la nuit… Je veux juste... » Je sais qu’il comprend, ce noeud qui se forme malgré moi… Alors que pourtant je suis si heureuse… « Désolée si cela sonne égoïstement… » Cette envie de plus alors qu’il me donne déjà tout… Je me sens si étrange de réclamer cela surtout maintenant, mais je devais le lui dire, je le sais…



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Sur Re: [-18] I had a dream that you were mine. le Ven 20 Juil - 17:14
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Mes doutes et craintes encore omniprésents dans mon esprit, je n’ai le temps de les balayer qu’elle les ranime. Nous sommes connectés, en quelque sorte. Elle lit dans mes pensées. Elle se veut compatissante, et son discours fini par me convaincre qu’il faut qu’on y aille “ Tu sais bien que pour une seconde de plus à tes côtés, je suis prêt à braver tous les dangers. Je m’inquiète beaucoup plus pour toi… On ira, Angie, je te le promets. Mais… On va devoir faire un détour. On va sans doute devoir passer la nuit vers le lac. Je pense que les survivalistes nous accepteront sans problème. Mais pour ça, il va falloir que tu le demande au sergent Brighton… Si ça vient de moi, il va se douter de quelque chose. Surtout si on y passe la nuit… ” C’est vrai que ce n’est jamais facile de convaincre mes supérieurs que je dois emmener Angie dehors, mais à chaque fois c’est passer. Là on parle d’au moins deux jours… Elle peut sans doute invoquer une raison, comme par exemple une espèce de plante qui ne pousserait que dans ce secteur. En fait, elle va sans doute le faire même.

Mais elle s’excuse que cela paraisse aussi égoïste. Je fronce les sourcils. “ Eh ! je t’interdis de penser ça, d’accord? J’ai… J’ai très envie de passer du temps avec toi, et de ne plus être obligés de nous cacher… Tu le sais, non ? Angie… Tu es loin d’être égoïste ! T’en a fait plus que n’importe qui dans ce camp et… Tu n’es pas égoïste. ” En guise de réprimande, je viens l’embrasser tendrement.

Je caresse sa joue. Les premières lueurs du jour paraissent déjà. Je peux distinguer son regard. Cette luminosité… Elle est synonyme de la fin de cette nuit d’amour. Je soupire. Le monde n’a pas cessé de tourner pendant que nous nous adonnions à être nous-même. “ Je vais… je vais devoir y aller… Il va bientôt faire trop jour et on risque de me voir… ” Dur retour à la réalité. Mais en réponse à mes mots, j’enfouis mon visage dans son cou, inspirant son odeur pour qu’elle m’accompagne un peu plus. Je gonfle mon corps de sa chaleur pour qu’elle soit en moi. Je recule son visage pour imprimer mentalement une photo d’elle. “ Je vais faire en sorte d’être à l’inventaire ce matin… Essaye de passer dès que tu peux et… Un peu après que le couvre-feu soit levé. ” Je viens embrasser ses lèvres une énième fois avant de me reculer. Je l’admire un instant.

Mais il faut y aller. Je finis par me lever avec bien du mal. C’est un peu plus compliqué à chaque fois. J’enfile mes vêtements. Je me mords le pouce en la regardant et lui vole un dernier baiser en soufflant “ A tout à l’heure, mon ange… Je t’aime. ” Je quitte son atelier et retrouve mon dortoir dans la plus grande des discrétions. Malheureusement, je dois déjà me laver de son odeur pour ne pas éveiller les soupçons. Je me réconforte en me disant qu’elle va rester encore un peu sur mes vêtements.

Je me retrouve en tenue, affecté à l’inventaire. En quelque sorte, c’est le repos. Rien de prioritaire. On range les munitions par type. Edward sait à mon visage que la nuit a été courte. Lorsqu’il passe me voir, je peux sentir la suspicion sur mes épaules. J’espère qu’Angie va vite venir…

Sur Re: [-18] I had a dream that you were mine. le Sam 21 Juil - 13:48
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Chacun de ses mots est un soulagement. Chacun d’eux me rassure. J’ai le droit d’en demander plus, d’en vouloir plus. Parce que lui aussi le veut. Je ferme les yeux soulagée. Il m’explique ce que cela implique de vouloir aller si loin du campement. Et que du coup ça va être à moi de devoir faire cette demande à son supérieur. je souffle un « D’accord oui » Je sais pertinemment ce qu’il y a au lac que nous ne trouverons jamais ici. La nature qui a si peu changé, juste évoluée, est une parfaite ressource d’excuse pour cette escapade à deux. Et finalement cette promesse de rendez vous, cette douceur qui est la sienne se conclut dans un baiser. Passionné encore une fois, parce que lui comme moi savons que l’aube va nous rattraper.

Et finalement la voile, cette lumière douce et pourtant traîtresse. Celle qui va nous séparer quelques heures encore. Celle qui met fin à cette nuit si douce et parfaite. Je ferme les yeux parce que je ne veux pas la voir. Mais en faisant cela c’est de son visage dont je me prive. Alors je les ouvre grand, pour ne pas perdre une seconde de plus. Lorsqu’il dit devoir partir mon cœur se serre, et finalement je referme mes bras autour de lui, et enfouit mon visage entre ses cheveux. Comme lui j’imprègne ma peau de la sienne, je nourris mon esprit de son parfum. Je relève la tête lorsqu’il m’y incite, je plonge mon regard dans le sien, mon sourire est plus fin, plus difficile à esquisser. Je ne veux pas qu’il parte, il le sait sûrement. Pourtant je veux qu’il sache que je suis heureuse, cela nécessite un petit d’effort, mais mon sourire s’élargit finalement. Je me redresse à genoux sur le matelas quand il se relève. Je suis dans mon plus simple appareil je le sais, mais c’est cette image de moi, offerte à notre bonheur,à lui, que je veux qu’il garde pour les heures qui viennent. Je le vois se rhabiller et finalement quand il m’embrasse, je laisse toute ma passion s’exprimer, il me manque déjà… « A tout à l’heure mon amour… Je t’aime…  » De nouveau je suis seule, l’atelier est vide de lui, mais mon oreiller s’est imprégné de lui, de son odeur. J’y replonge et m’enroule dans les draps qui se souviennent encore de lui. Il me reste quelques heures de sommeil ce sera bien suffisant.

Le couvre feu est finalement levé, quand les soldats arrivent récupérer la caisse de soins, je suis déjà habillée et lavée. Ce sont deux nouveaux, du moins je ne les ai jamais vu à cette tâche. J’en profite pour leur dire que j’ai besoin de ressortir pour des plantes plus rares mais nécessaire. Je sais que je viens de leur poser une colle. Ils se regardent, me jaugent, et finalement me disent de les suivre. C’est donc avec eux que j’entre dans la base militaire. Je suis la caisse qu’ils portent jusqu’à la salle d’inventaire.Je repère Owen sans mal. Je savais qu’il serait là, il me l’avait dit. Alors chaque détail a été minutieusement choisi. Ce jean qui colle à ma peau, la chaleur ambiante de cette journée qui m’a fait choisir ce débardeur qui semble trop large et dévoile un morceau de dentelle noire que lui seul pourra voir, mes cheveux qui ne cascadent que d’un côté, maintenus pour dévoiler ma nuque, là où lui seul est autorisé à poser ses lèvres. En manipulant les fleurs j’ai pu me faire un peu de maquillage, alors j’ai souligné mes yeux de noir, rien de plus, mais je sais qu’il aime ça. Je me force à ne pas le regarder trop longtemps, Edward est là et son regard m’en empêche de toute façon.

Le sergent a eu vent de ma venue, et il sait que c’est rare. Je n’aime pas venir à la base seule, quand tous sont là. Je ne le fais que quand je n’ai pas le choix. Soit quand je veux sortir. Déjà son air fermé me montre qu’il n’aime pas cette idée. Je sais qu’au fond,  c’est plus par peur qu’il m’arrive quoique ce soit, de lancer un de ces hommes là-dedans aussi. Mais mon passé me suit. Il était là quand j’ai faillit mourir sous les coups de mon ancien petit ami. On s’entend bien, et je sais qu’il veut juste veiller sur moi. Mais ce qu’il ignore c’est que quelqu’un fait déjà cela très bien. Je lui parle longuement, là au milieu de cet espace, là où Owen peut me voir. Il fronce encore les sourcils et finalement il se tourne vers Owen.  « HIGGINS ! » Une fois qu’il est là, j’esquisse un signe de tête pour le saluer, rien de plus. Baisse la tête même pour ne pas croiser son regard et plonger dans le sien avec cet amour inconditionnel.  « Myers a besoin de sortir… Ça va être un peu particulier ce coup ci elle a besoin de plantes au niveau du lac… Au moins deux jours, si ce n’est trois loin du campement. Bref, je vous y envoie avec elle, vous pensez avoir besoin de renfort ? » Mon cœur se serre, je ne veux pas que cette sortie se transforme en mission commando… Je sais que Owen veut la même chose, cela me rassure. Mes doigts se croisent entre eux comme dans une silencieuse prière.



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Sur Re: [-18] I had a dream that you were mine. le Dim 22 Juil - 0:44
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Une blague fait rire l’équipe. On profite que le sergent ne nous entende pas. Un peu trop fatigué, je me contente de sourire. J’ai surtout l’esprit encore embrumé du parfum d’Angie. Mais les voix retombent et le silence place. Il y a un soldat qui affirme qu’elle est en forme aujourd’hui. De qui parle-t-il ? Je redresse la tête et voit Edward lui jeter un regard noir, à ce soldat. Je tourne la tête et voit Angie traverser la pièce. J’ai envie de me le faire ce type. Sans Edward dans la pièce, ce n’est pas un regard noir que je lui aurai jeté. Mais je fais mine de rien, rangeant les cartouches. Peu après, j’entends mon nom traverser la cloison. Je me lève et grimace pour qu’ils pensent que je vais passer un sale quart d’heure. Je me présente devant le sergent et me mets au garde à vous. “ Sergent Brighton! ” Il me fait signe de me mettre au repos d’un geste de la main. Je fixe le mur droit devant moi, écoutant son discours.

C’est plus facile de paraître neutre en regardant la neutralité elle-même. Si mon regard croise celui du sergent ou celui d’Angie, je vais sourire. “ Mon sergent, avec tout le respect que je vous dois, je pense que nous arriverons beaucoup plus à être discrets si nous ne sommes que deux. ” Il accepte d’un mouvement de tête et reprends « De toute façon, je ne vais pas risquer tous mes hommes pour des fleurs. Vous partez dés maintenant. Transmettez mes amitiés à Monsieur Pierce. » “ Monsieur ? Pierce est mort il y a déjà deux ans… ” « Son fils, abruti ! Disposez avant que je n’affecte quelqu’un d’autres à cette tâche et vous demande de vider les toilettes ! Rejoignez-nous ici quand vous serez prêt, Higgins ! Exécution ! » “ Chef ! Oui, chef ! ” Je me mets une nouvelle fois au garde à vous et retourne dans la pièce d’inventaire pour récupérer mes armes et enfiler mon gilet tactique. « Miss Myers, le soldat Higgins n’est sans doute pas une lumière, mais croyez-moi il semble être le seul à être assez expérimenté pour vos escapades. Je vais vous demander d’être patiente avec lui. C’est la première fois que vous allez faire une telle excursion... »

Je rentre dans la pièce, mon bardage sur les épaules, mon fusil contre mon corps, casquette sur le crâne. A mes pieds, Roxie s’assied. Sa laisse accrochée à ma main. « Higgins ! Vous n’êtes peut-être pas une flèche, mais vous êtes sacrément rapide. » Il regarde Angie après avoir marqué une pause, sans doute à s’interrogé sur ma rapidité. « Miss Myers, si tout est bon de votre côté, nous sommes opérationnels ! » J’ai cru qu’on allait jamais s’en tirer… Je laisse Angie passer devant. Nous traversons la pièce où je me situais un peu plus tôt. Le soldat vicelard me fait un signe de la victoire. Il a droit à mon regard noir et à une tape d’Edward. Lorsqu’enfin nous sortons, nous faisons un détour par son atelier, sous le regard mauvais des civils. C’est surtout moi qu’ils n’apprécient pas... Je lui laisse le temps de récupérer ses affaires avant que l’on se dirige vers le portail une fois prête. L’information a circulé bien assez vite. Les gardes nous ouvrent les portes sans discuter.

Nous marchons silencieusement. Lorsque nous sommes enfin hors du champ de vision du camp, je décroche la laisse de Roxie, j’attrape le poignet d’Angie et la tire contre moi pour caresser son visage et l’embrasser. Je romps le baiser en douceur. “ Tu devrais te méfier de moi, à ce qu’on dit, je ne suis pas une flèche… ” Je lâche un petit rire avant de la libérer, gardant sa main dans la mienne tout de même.


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Sur Re: [-18] I had a dream that you were mine. le Mer 25 Juil - 23:02
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Voilà, il est là tout près, et je dois me concentrer, contracter chacun de mes muscles pour ne pas me jeter entre ses bras, l’embrasser, lui dire combien il me manque. Mais la présence du sergent entre nous m’aide à garder la tête froide. Il parvient à assurer que juste lui et moi ce sera suffisant, mon cœur fait un premier bond. Et quand il parle de Pierce, je ne peux m’empêcher de dissimuler un sourire en baissant la tête. Me balançant légèrement sur mes pieds, je parviens facilement à faire croire que je les laisse à leurs “affaires” et à l’organisation de notre sortie du camp. Deux peut être trois jours loin du camps. Comme j’ai hâte là à cette seconde. Je vois sa silhouette partir se préparer avant que le sergent ne me parle. Haussant les épaules, je feins de m’en moquer « Tant qu’il nous amène au bon endroit et nous ramène à bon port c’est tout ce que je demande vous savez sergent… » Ô comme je mens à cette seconde, comme je suis heureuse qu’il soit le seul en mesure de faire cela…

J’ai à peine fini ma phrase que Owen est de retour, je vois même Roxie s’asseoir comme si elle aussi était dressée à garder le secret de notre amour. Après tout elle est gagnante elle aussi… Je l’observe avant de sourire au sergent « Je dois juste aller chercher mes affaires et ce sera bon. » Owen m’y amène, lui comme moi jouons parfaitement notre jeu, nous tenons notre place, malgré les regards, J’ai appris à m’en moquer. Le plus important est de rassembler mes affaires. Un sac est toujours prêt, je n’ai qu’à prendre mon arc et mes flèches, ainsi que mon couteau. Je n’ai pas intérêt à revenir les mains vides. Je le sais.

Une fois cela fait, nous quittons le camp, passons la porte et enfin après de longues minutes, je vois Roxie partir devant nous, je sais que maintenant plus personne ne nous voit. Je sens même la main de Owen se refermer sur mon poignet. Un instant je ferme les yeux, avant de savourer l’étreinte de ses bras et ce baiser passionné. A son murmure je ris légèrement avant de souffler « En tout cas tu sais très bien dissimuler la vérité, alors c’est plutôt de ça dont je devrais me méfier… » Mon regard angélique à lui seul prouve que je n’y crois pas un mot. Une nouvelle fois je me hisse sur la pointe des pieds et l’embrasse.

Ma main dans la sienne il n’y a qu’à cette condition que je reprend la route avec lui. Je sais cette situation impensable encore quelques mètres en arrière,alors j’en profite autant que possible, j’avance en venant me blottir contre lui, ma main libre autour de son bras pour être au plus près de lui. Je crois que je pourrais marcher des erreurs comme, ça, sans rien dire, pour juste être contre lui.En fait non, c’est ce que nous faisons. Nous avançons sur ce chemin que je ne connais que trop mal, Mais c’est en tout confiance que je m’y rend.



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Sur Re: [-18] I had a dream that you were mine. le Ven 27 Juil - 12:05
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Plus besoin d’être des inconnus l’un pour l’autre. C’est elle et moi, et rien d’autre. Au revoir Clancy, bonjour le bonheur. Un week-end prés du lac… ça sonne comme quelque chose de tellement… normal ? Nous progressons doucement, à notre rythme. Des amoureux se baladant dans une rue sereine. Je la regarde, accrochée à mon bras. Je ne peux m’empêcher d’en sourire. Mais je dois me rappeler que tout ici nous est hostile. C’est difficile, de se convaincre que l’on risque sa vie et celle de son amour lorsque l’on est sur un petit nuage. Je jette un coup d’œil circulaire. Rien à signaler.

Pour le reste… Je commence à connaître cette route par cœur. A pied, on met entre Sept et huit heures, lorsque tout va bien. Douze en cas de problèmes. Sachant que l’on fait un détour pour éviter Helena et East Helena. Ce qui m’inquiète d’avantage c’est que l’on ne peut échapper à Montana City. Certains de nos gars y sont installés en tant qu’avant-poste. Rien d’officiel, bien sûr. Si l’on cherche à l’éviter, je sais qu’on va perdre encore plus de temps. Et au rythme où l’on va, je ne suis pas sûr qu’on puisse se le permettre. Je vois le paysage urbain se dessiner au loin. Je soupire. “ On a des gars-là… ” Je lui jette un regard de regret. “ Si on n’y passe pas, ils vont le signaler à Brighton. Mais… ” Elle sait ce que je veux dire. On va devoir se lâcher et marcher côte à côte avec une certaine distance.

Je siffle et mon chien revient à mes côtés au pas. Je me recentre sur Angie “ Ce devrait être rapide, mon cœur. Même si ça sera bien trop long à mes yeux… ” Je relâche sa main difficilement et vient la placer sous le canon de mon arme sans la quitter des yeux.

Il faut peut de temps avant que deux gardes ne viennent à notre rencontre. Je m’arrête une fois à leur hauteur et me mets au garde à vous. « Repos, Higgins ! » Je m’exécute. “ Nous sommes mandates par le Sergent Brighton pour nous rendre au campement de Pierce. J’escorte Mademoiselle Myers pour aller récolter des plantes dans ce secteur. ” « Higgins, vous allez devoir passer par East Helena… Une horde bloque la route pour rejoindre Pierce. On est emmerdé depuis deux jours à l’éradiquer. » Je ravale ma salive et jette un regard à Angie avant de reprendre “ Nous serons vigilants. ” « Ouai… Surtout qu’il y a pas mal d’activités pillardes là-haut. Nous ne pouvons vous escorter, Higgins. Soyez prudent. » J’approuve d’un mouvement de tête tandis que l’un des deux soldats fait signes aux gardes de l’avant-poste de nous laisser passer.

Nous entrons dans Montana City. Même si l’envie de serrer Angie contre moi est omniprésente, je dois me contenir. Des frères d’armes quadrillent la zone.



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